Le Musée Prive - Art Magazine

Opera Gallery is delighted to present Chu Teh-Chun in Hong Kong
and Georges Mathieu in Singapore.

Explore the symphonic dialogue between both artists through our online viewing rooms.

Chu Teh-Chun, Apaisement du réel, 2005, oil on canvas, 73 x 100 cm I 28.7 x 39.4 in Opera Gallery Hong Kong
Chu Teh-Chun, Apaisement du réel, 2005, oil on canvas, 73 x 100 cm I 28.7 x 39.4 in Opera Gallery Hong Kong
CHU TEH-CHUN

Chu Teh-Chun (1920 - 2014) is widely considered one of the most significant Chinese artists. He started his career in Hangzhou, China in the 1930s and eventually moved to Paris in 1955. Throughout the 20th century, his abstract paintings were exhibited all over the world, charming critics and art lovers with his ingenious blend of Chinese and French cultural elements and symbols.

Gracefully pushing back the limits of the real and the unreal, his paintings, which are vibrant and full of movement, have a profound sense of depth, poetry and musicality. Although his work demonstrates the stylistic freedom of mid-century movements such as art informel and abstract expressionism, Chu always retained the rigorous technical brushwork he learned as a student in mainland China.

"I came to Paris in the spring of 1955 to find the answer to a profound aspiration. I had to discover my own way, through my knowledge and practice of Western painting"

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Mary Reynolds Jeune Américaine expatriée en France, Mary Louise Reynolds (1891-1950), entraînée dans le cercle des surréalistes, devient une artiste reconnue à la pointe de l’avant-garde et s’engage dans la Résistance en 1941.

Veuve de guerre, la belle Mary débarque dans le Paris des années folles qui swingue au son du jazz et ferraille autour de Dada et du surréalisme. Du Dôme à Saint-Germain-des-Près, du Jockey à l’emblématique Bœuf sur le toit, Mary règne sur les nuits de la capitale et se lie avec Henri-Pierre Roché, Constantin Brancusi, Man Ray, Peggy Guggenheim, Jean Cocteau, André Breton et, surtout, le séduisant Marcel Duchamp dont elle s’éprend. Friande d’esthétisme, l’époque la conduit à la reliure d’art et ses réalisations, recherchées par une clientèle exigeante, rivalisent d’audace et d’humour.

Alors que la France est à la merci des nazis, Mary entre dès mars 1941 dans la Résistance aux côtés de Gabrièle Picabia. Mais le réseau est donné : Mary échappe de peu à la Gestapo et, après une folle épopée, regagne clandestinement les États-Unis. Rentrée à Paris après-guerre, elle dirige une revue d’art, avant de s’éteindre, frappée par la maladie, veillée par Duchamp. Christine Oddo nous restitue dans un style alerte et limpide cette histoire d’amour et d’art.

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Opera Gallery Dubuffet affiche de l'expositionOpera Gallery Paris présente du 4 novembre au 18 décembre 2021 une exposition entièrement consacrée à Jean Dubuffet. Une trentaine d’oeuvres retraceront plus de trente années de créations mettant en avant les périodes essentielles de l’évolution de la technique de cet artiste prolifique dont la pratique artistique a été marquée par une expérimentation constante à l’encontre des courants artistiques existants. La galerie de 1000 m2 de la rue du faubourg Saint-Honoré à Paris sera transformée pour l’occasion avec une scénographie immersive.
L’exposition débutera avec Arabe, gazelle et trois palmiers de 1948, période où l’artiste a entrepris un voyage au Sahara durant lequel il a souhaité s’affranchir de toute influence. Suivant une démarche de table rase, il a cherché dans l’isolement désertique un rien où tout peut se créer, selon les formulations du critique Gaétan Picon (1973). Il trouve finalement dans le Sahara une riche culture du désert : vivacité des coutumes et des costumes sur fond de matérialité et de minéralité du désert qui lui inspirent plusieurs peintures. Arabe, gazelle et trois palmiers est une gouache sur papier qui illustre bien cette période.

 

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lagasse 6483441hArtiste renommé, Karl Lagasse s’est fait connaître en 2009 grâce à ses sculptures One Dollar. La même année, Artprice le classait parmi les dix meilleurs sculpteurs du monde de moins de 30 ans. En 2012, la publication new-yorkaise Farameh le citait parmi les cinquante meilleurs artistes contemporains qui tiraient leur inspiration des icônes américaines traditionnelles dans son ouvrage FOR WHICH IT STANDS: Americana in Contemporary Art. Plus récemment, lors de l’Art Paris Art Fair 2016, le président de la république française a personnellement félicité Karl pour le succès de son One Dollar de bronze de 2 mètres exposé au Grand Palais.

Karl a commencé son parcours artistique par des collages, à l’âge de 7 ans. Cette année-là, sa rencontre avec le sculpteur français César Baldaccini l’a poussé à poursuivre dans cette voie. Plus tard, il s’est aventuré dans le métro parisien, le tag et le graffiti devenant son mode d’expression de prédilection. Malgré tout, les collages restaient sa vraie passion. C’est l’artiste Yvaral Vasarely qui lui a suggéré d’intégrer ses tags à ses collages. En 2003, Karl préparait sa première exposition à Paris. Sa première exposition personnelle présentant ses Buildings s’est tenue en 2006, à la galerie Isy Brachot, à Bruxelles. Deux ans plus tard, Karl était de retour à Paris à l’Espace Pierre Cardin pour sa première exposition personnelle de peintures et de sculptures comportant des éléments vidéo et photographiques.

lagasse 6483441 4h


Par-dessus tout, Karl aime dévoiler ses nouvelles oeuvres lors d’expositions internationales : en 2011, au salon Art Monaco, il était représenté par la galerie Bel Air Fine Art, avec sa création Cryptogram One ; en 2012, il a présenté des One Dollar sur le thème « In God We Trust » lors d’une exposition personnelle à la galerie Artco France ; en 2016, son exposition personnelle à la galerie Atrium, à Marbella (Espagne), a été inaugurée par le maire de la ville qui a parlé de ses oeuvres à la presse internationale.

En 2010, Karl a été choisi pour représenter la ville de Deauville (Normandie) à l’occasion du championnat du monde équestre Horsemania, à Lexington (États-Unis), pour lequel il a réalisé une sculpture représentant un cheval en l’honneur de cette manifestation. De retour à Deauville, en 2012, Karl a offert à la ville Cryptogram One, bronze porteur d’un message de paix et d’amour, qui a été installé à l’entrée de la ville et inauguré par le maire, Philippe Augier. La même année, c’est en collaboration avec Corbis qu’il a réalisé une sculpture monumentale pour le soixante-cinquième festival de Cannes, en utilisant des photographies datant de 1945 à 2011 pour réaliser cette oeuvre qui a été exposée à l’hôtel Carlton, où les artistes présents au festival pouvaient la signer. C’est ce qu’ont fait notamment Alexandra Lamy, Gad Elmaleh, Bérénice Bejo, Marie Gilain, Michael Youn, José Garcia, Michel Hazanavicius, Nadine Labaki, Cuba Gooding Jr., Tim Roth, Matthew McConaughey et Zac Efron.

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Affiche d’Un Dimanche à la galerie 2021 – 7e éditionJournée d’ouverture commune des galeries d’art sur l’ensemble du territoire français, la 7ème édition d’Un Dimanche à la galerie poursuit l’objectif initial de toucher un nouveau public, – ou trop rarement présent dans les galeries ; de rendre compte de la diversité des propositions artistiques des galeries en France ; et de faire connaître le rôle indispensable du galeriste dans la valorisation du travail des artistes.

Ce public élargi est notamment celui qui, avide de contact avec les œuvres d’art et des émotions qu’elles suscitent, s’était rendu dans les galeries lors des périodes de fermeture des musées. A travers cet évènement, le CPGA veut rappeler que les galeries contribuent toute l’année à l’offre culturelle française, et sont complémentaires des musées et centres d’art.

Cette édition 2021 sera relayée pour la première fois directement sur le nouveau site Internet du Comité professionnel des galeries d’art lancé pour l’occasion, grâce à une carte digitale des galeries participantes. Désireux de revenir au caractère festif de ce Dimanche d’unité, et d’attirer le plus grand nombre, les galeries ont été invitées à organiser un moment privilégié (rencontre avec un artiste, performance, goûter, etc.) dans le respect des mesures sanitaires.

Témoignage du dynamisme des galeries françaises, Un Dimanche à la galerie avait mobilisé l’année dernière 160 galeries du CPGA en septembre 2021 dans 20 villes de 10 régions. Cette participation exceptionnelle témoignait déjà, entre deux confinements, du message résolument optimiste des galeries aux côtés des artistes qu’elles représentent ; des milliers de visiteurs avaient répondu à l’invitation.

L’événement entre en résonance avec le Paris Gallery Weekend désormais piloté par le CPGA et qui se tiendra sur quatre jours en mai 2022.

https://www.comitedesgaleriesdart.com/actualites/un-dimanche-a-la-galerie/

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Photo Juliette © Georges DudognonHotel La Louisiane au coeur de Saint-Germain-des-Prés
Août / septembre 2021
GRECO À LA LOUISIANE

L’ exposition “Gréco à La Louisiane“ ouvre le premier chapitre des expositions qui seront présentées entre les murs de l’hôtel La Louisiane, 60 rue de Seine, VIe arrondissement de Paris,
du 24 septembre au 14 octobre 2021 et courant 2022.

Juliette Gréco, Jean-Paul Sartre, Simone de Beauvoir, Miles Davis, Michel Leiris, Albertine Sarrazin, The Doors, les Pink Floyd, Quentin Tarantino… La Louisiane « d’aujourd’hui » hérite de ce passé équivoque comme les nuits Parisiennes, mais toujours littéraire et arty.

C’est pour rendre hommage à Juliette Gréco, qui vécut sa jeunesse à l’Hôtel La Louisiane, que l’établissement accueille entre ses murs cette exposition intimiste en trois volets : une vingtaine de portraits d’Irmeli Jung et des photographies de Georges Dudognon, dont certaines inédites, côtoieront des objets et archives privées de Juliette Gréco prêtées par Julie-Amour Rossini, sa petite-fille.

La chanteuse a habité à La Louisiane au début des années 1950. Bien avant qu’elle ne s’installe dans son Hôtel particulier de la rue de Verneuil, Juliette Gréco a posé son baluchon au 60 rue de Seine, guidée par les conseils de Jean-Paul Sartre qui lui-même y résidait avec Simone de Beauvoir depuis 1943.

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Eduardo Carvalho, photo de Folha de FrancaCe n’est pas si souvent qu’un artiste brésilien contemporain est à l’honneur au Louvre aussi l’évènement mérite-t-il d’être signalé. Si depuis 2004 le Louvre a ouvert ses portes à la création contemporaine, cela ne s’est pas toujours fait sans heurt. Il s’agissait pourtant jusque là de mettre au coeur des chefs d’oeuvres historiques des oeuvres d’artistes modernes et surtout contemporains plutôt bien connus pour montrer au public que le Louvre était un musée vivant. Ces oeuvres se sont alors imposées de manière pérenne ou éphémère, au grand dam des uns et sous les applaudissements des autres. Cette année, la grande institution poursuit sa démarche avec, une surprise de taille puisqu’elle offre ses cimaises à un jeune artiste brésilien de 29 ans, Eduardo Carvalho qui, nous l’espérons, gagnera dès lors en visibilité en Europe.
Né au Brésil dans le Minas Gérais, Eduardo Carvalho est un jeune artiste autodidacte qui a interrompu ses études à 11 ans pour soutenir sa famille et travailler comme ouvrier rural avant de devenir boulanger et partir à Franca en Espagne en 2012.
Rien ne le disposait à devenir artiste si ce n’est, depuis l’enfance, un don exceptionnel pour le dessin qui impressionnait tous ceux qui le rencontraient.

A Franca, le jeune boulanger reprend le dessin qu’il avait un peu délaissé et se rend compte que ses illustrations sans prétention attirent les regards. Il décide alors de travailler le dessin réaliste et passe courageusement un examen national de certification de compétences pour les jeunes et les adultes (ENCCEJA). L’un de ses dessins est retenu pour illustrer un recueil de poèmes du groupe auquel il appartient et le Théâtre Municipal de la ville lui propose d’exposer parmi d’autres artistes. Dès lors, son destin est tracé.
Il a participé depuis à plusieurs évènements artistiques à Franca mais aussi à Ribeirao Preto dans le Sud Est du Brésil (Sao Paolo) et, en 2020, il a été invité à exposer son oeuvre phare, Le regard du noir, à Paris, au musée du Louvre.

Rectificatif : Eduardo Carvalho ne sera pas présenté au Louvre par Martine Manfré Itzinger
A mon grand regret, il semblerait que le jeune artiste brésilien Eduardo Carvalho, dont j’avais évoqué le talent dans un précédent article, ne sera pas présenté au Louvre et récompensé à Paris comme je l’avais annoncé. La Covid 19, ou d’autres raisons inconnues, auront eu raison de ce projet.
Ne doutons pas pour autant qu’une belle carrière au Brésil, si ce n’est à l’international, seront au rendez vous et son jeune talent bientôt présenté comme il le mérite

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Affiche Gustave Caillebotte FONDATION PIERRE GIANADDA MARTIGNY SUISSEGustave Caillebotte,
impressionniste et moderne
18 juin 2021 – 21 novembre 2021
Tous les jours de 9h00 à 19h00

L’exposition à laquelle nous invitent la Fondation Pierre Gianadda et Daniel Marchesseau, commissaire, a été reportée d’un an en raison de la pandémie qui nous a tous frappés. Elle sera présentée du 18 juin au 21 novembre 2021.

La Fondation Pierre Gianadda consacre sa grande exposition d’été au peintre trop mal connu, Gustave Caillebotte (1848-1894). Organisée avec Daniel Marchesseau, conservateur général honoraire du
Patrimoine, elle clôt le cycle consacré à l’impressionnisme commencé à Martigny en 1993 sous la direction du professeur Ronald Pickvance (1930-2017) avec Edgar Degas.

Cet hommage à Gustave Caillebotte, en forme de rétrospective, réunit quelque 90 toiles peintes entre 1870 et 1894 : un ensemble rare révélé au public grâce aux prêts essentiels consentis par plusieurs
musée européens : le Musée d’Orsay, Paris, le musée Marmottan Monet, Paris, le musée des Beaux-Arts, Rennes, le musée des Beaux-Arts, Rouen, le Petit Palais, Genève, la Fondation de l’Hermitage, Lausanne, le musée Van Gogh, Amsterdam, et le Museum Barberini, Potsdam ainsi que d’importantes collections privées européennes. Cette sélection souligne l’audace et la dualité picturale de l’impressionniste parisien le plus secret, disparu prématurément à l’âge de 45 ans en laissant un corpus d’oeuvres de moins de cinq cents toiles.

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logo guy pieters gallery

pieters rops1h

pieters rops2h
FÉLICIEN ROPS Carnet mondain (mars) aquarel op papier 13,7 x 9,6 cm 1883 FÉLICIEN ROPS Carnet mondain (décembre) aqarel op papier 13,5 x 9,5 cm 1883

 

FÉLICIEN ROPS
208 DRAWINGS, WATERCOLORS AND ENGRAVINGS FROM A PRIVATE COLLECTION

Linda and Guy Pieters are pleased to invite you to the private view of the exhibition

Friday 6 August from 11 AM until 7 PM
Saturday 7 August from 11 AM until 7 PM
Sunday 8 August from 11 AM until 1 PM

MODIFIED PROGRAM DUE TO NEW COVID RESTRICTIONS

The Office at Guy Pieters Gallery
Zeedijk - Het Zoute 755
8300 Knokke-Heist
exhibition from 6 August until 12 September
Closed on Tuesday and Wednesday
T. +32 50 80 00 15 - knokke(at)guypietersgallery.com site : https://www.guypietersgallery.com/en/home

priking femme ailee mPRIKING Franz (1927-1979) "Femme ailée" huile sur toile dimensions 116 x 81 cm de Franz Priking signée en bas à gauche, ancienne collection Emmanuel David. Important artiste du XXème siècle découvert par le grand marchand Emmanuel David découvreur de Bernard Buffet. Cette oeuvre est une des plus importantes de l'artiste, très représentative du mouvement surréaliste et de la puissance du travail de Priking dont Emmanuel David disait de lui "C'est un poids lourd dans l'art comme Bernard Buffet"

Prix : 7500 € Contactez LE MUSEE PRIVE pour acheter cette toile importante dans l'histoire de l'art

Franz Priking (né Pricking) est un artiste peintre et lithographe né le 7 août 1929 à Mülheim (Rhénanie-du-Nord-Westphalie), mort le 10 juin 19791 à Oppède (Vaucluse).

Biographie

La sensibilité picturale de Franz Priking est éveillée dès son enfance par l'éducation d'un père ingénieur en métallurgie (mort en 1947) passionné de Renaissance italienne et d'art baroque.

Franz Priking aborde la peinture au terme d'études de philosophie, s'orientant tout d'abord vers une abstraction lyrique « révélatrice d'une sensibilité en quête d'elle-même ». Les séjours qu'il fait ensuite au Bauhaus de Weimar (1948) et à l'Académie des arts de Berlin (où il est élève de Max Pechstein entre 1948 et 1953 et où Karl Hofer fait l'éloge de ses dessins) lui révèlent, avec l'expressionnisme allemand, une forme d'art plus conforme à son tempérament. C'est durant cette période qu'à Berlin, par l'intermédiaire du peintre Hans Tombrock, Priking se rapproche de Bertold Brecht, vivant dix mois dans la proximité du dramaturge.

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John Harrison Levee (1924-2017) Mixed technique, lacquer and collage from 1997 signed on the right side with the monogram JL and dated 97 dimensions 21 x 72 cm ( 8,30 x 28,4 in.) signed on the back and titled March I and dated 1997.

John Harrison Levee (1924-2017) Technique mixte, laque et collage de 1997 signé en bas à droite du monogramme JL et daté 97
dimensions 21 x 72 cm signé au dos et intitulé Mars I et daté 1997.

John Harrison Levee (1924-2017) Mixed technique, lacquer and collage from 1997 signed on the right side with the monogram JL and dated 97
dimensions 21 x 72 cm ( 8,30 x 28,4 in.) signed on the back and titled March I and dated 1997.

PRIX : 1000 EUR
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John Harrison Levee (1924-2017) Mixed technique, lacquer and collage from 1997 signed on the right side with the monogram JL and dated 97 dimensions 40 x 50 cm  ( 15,8 x 19,8 in. ) signed on the back and titled September II and dated 1997.

John Harrison Levee (1924-2017) Technique mixte, laque et collage de 1997 signé en bas à droite du monogramme JL et daté 97
dimensions 40 x 50 cm signé au dos et intitulé September II I et daté 1997.

John Harrison Levee (1924-2017) Mixed technique, lacquer and collage from 1997 signed on the right side with the monogram JL and dated 97
dimensions 40 x 50 cm  ( 15,8 x 19,8 in. ) signed on the back and titled September II and dated 1997.

PRIX : 1500 EUR

VOIR D'AUTRES TABLEAUX DE JOHN LEVEE A VENDRE : https://www.le-musee-prive.com/vente-oeuvres-art/vente-oeuvres-de-john-levee.html

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les Journées Juridiques du Patrimoine
les Journées Juridiques du Patrimoine
Pour cette 21ème édition, les Journées Juridiques du Patrimoine reviennent le 15 novembre 2021 à la Maison du Barreau.

Reconnue formation continue obligatoire (FCO), la journée se déroule en deux temps, afin de réaliser une rétrospective de l'année juridique écoulée avant de se concentrer sur un thème précis. Sur chaque sujet interviennent successivement parlementaires, avocats, élus, représentants des administrations et des grandes associations concernées, tout en favorisant des échanges avec la salle.

Les conférences du matin seront consacrées à l'actualité législative récente qui touche au patrimoine et au paysage. Seront notamment discutés la loi Climat et résilience et le projet de loi 3DS. De plus, le sujet des éoliennes sera approfondi.

Cette année encore, nous organiserons la 5ème édition du prix Pierre-Laurent Frier. Le prix, remis en fin de matinée, vise à récompenser les meilleurs mémoires des étudiants de Master 2 en droit du patrimoine matériel et immatériel, culturel et paysager, évalués par un jury composé d'universitaires.

Quant au thème de l'après-midi, nos intervenants essaieront de répondre à la question suivante : « le droit pénal au secours du patrimoine et de l'environnement ? » afin de préciser la manière dont le droit pénal peut être utilisé pour faire respecter le droit du patrimoine et de l'environnement. Nous évoquerons également la question centrale du volontarisme du maire en amont et en aval de la sanction.

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L'interview de François Pinault« De temps en temps, il y a l'exception, il y a le chef d'œuvre, qui vous tétanise, qui vous interpelle et là, c'est plutôt bon signe. » François Pinault

Que ressentez-vous au contact des œuvres contemporaines ?

Ça dépend lesquelles, il y a des œuvres, en face desquelles on ne ressent rien, on ne ressent rien ou pas grand-chose. Et de temps en temps, il y a l'exception, il y a le chef d'œuvre, qui vous tétanise, qui vous interpelle et là, c'est plutôt bon signe.

Que se passe-t-il au moment de la rencontre avec une œuvre d’art ?

Ce qui se passe, je ne saurais pas le définir, c'est une intense émotion, c'est une chose qui vous saisit, qui vous interpelle, qui vous frappe. C'est la passion qui vous marque et vous êtes un peu piégé, en vous disant cette œuvre-là, je ne peux pas la laisser filer. Et on rentre dans le processus pour l'ajouter à une collection pour permettre à d'autres de la regarder. En espérant que beaucoup d'autres auront la même émotion que celle que j'ai ressentie la première fois.

Quelle est l’œuvre de votre collection qui vous a donné le plus de joie ?

J'espère que c'est celle que je verrais demain ou dans les années qui viennent. J'ai souvent beaucoup de joie avec des œuvres. Mais je rêve que la plus belle, celle qui me donnera le plus de joie, c'est celle que je verrais demain matin.

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Saloua Raouda Choucair, Fractional Module, détail, 1947-1951 Courtesy Galerie Saleh Barakat © Saloua Raouda ChoucairFoundation Photo © DRElles font l'abstraction
http://www.centrepompidou.fr  
Du 19 mai au 23 août 2021

Commissaire générale :
Christine Macel, conservatrice, cheffe du service création contemporaine et prospective,
Commissaire associée pour la photographie :
Karolina Lewandowska, directrice du musée de Varsovie, Pologne

L’exposition « Elles font l’abstraction » présentée au Centre Pompidou de la réouverture jusqu'au 23 août 2021, propose une relecture inédite de l’histoire de l’abstraction depuis ses origines jusqu’aux années 1980, articulant les apports spécifiques de près de cent dix « artistes femmes ». La commissaire générale Christine Macel et la commissaire associée pour la photographie, Karolina Lewandowska, revisitent cette histoire, tout en mettant en évidence le processus d’invisibilisation qui a marqué le travail des «artistes femmes», à travers un parcours chronologique mêlant arts plastiques, danse, photographie, film et arts décoratifs. Les artistes y sont présentées, selon les termes choisis pour le titre, comme actrices et cocréatrices à part entière du modernisme et de ses suites.

L’exposition présente les tournants décisifs qui ont marqué l’histoire de l’abstraction tout en remettant en cause ses canons esthétiques, sans pour autant en redéfinir un. Il s’agit aussi de dépasser l’idée d’une histoire de l’art conçue comme une succession de pratiques pionnières. En redonnant une place aux « artistes femmes » au sein de cette histoire, l’exposition en démontre la complexité et la diversité. Elle opère tout d’abord une incursion inédite dans le 19e siècle avec la redécouverte de l’oeuvre de Georgiana Houghton datant des années 1860, bouleversant la chronologie des origines de l’abstraction à partir de ses racines spiritualistes. Elle valorise ensuite des figures phares par de mini-monographies mettant en avant des artistes peu montrées en Europe ou injustement éclipsées. Une attention toute particulière est donnée aux contextes spécifiques qui ont entouré, favorisé ou au contraire limité la reconnaissance des « artistes femmes » – des contextes à la fois éducationnels,
sociaux, institutionnels. L’exposition révèle ainsi le processus d’invisibilisation de ces artistes tout en rendant compte de leurs positions, avec leurs complexités et leurs paradoxes.
Beaucoup, comme Sonia Delaunay-Terk, se sont situées au-delà du genre, quand d’autres comme Judy Chicago, ont revendiqué un art « féminin ».

Reférence Image : Saloua Raouda Choucair,
Fractional Module, détail, 1947-1951
Courtesy Galerie Saleh Barakat
© Saloua Raouda ChoucairFoundation
Photo © DR

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John Harrison Levee devant une technique mixte sur panneau dimensions 185 x 120 cm signée en bas à droite et datée 2000A quand une exposition consacrée à John Levee dans nos institutions, qui pourrait être comprise comme un réveil ou, tout du moins,comme la réparation d'une injustice tardive faite à une grande figure de l'abstraction. La question est : pourquoi sa fortune critique n'est elle toujours pas à la hauteur de celle de ses contemporains? La reconnaissance de cet artiste majeur de l'abstraction semble toujours aussi discrète, bien en deçà de la renommée des artistes américains de sa génération tels que Rothko,Stella, de Kooning et consorts.
Pourtant, bon nombre de ses oeuvres figurent sur les cimaises des musées et galeries nationaux et internationaux (1) et il a été invité à plusieurs reprises à enseigner dans de nombreuses universités américaines (2) . C'est dire si sa réputation n'est plus à faire.

Il serait peut être temps de rendre hommage à un artiste qui est venu et a vécu en France et dont les qualités créatrices, jamais remises en cause, justifieraient largement qu'une rétrospective lui soit consacrée en France et pourquoi pas à Paris dans sa ville d'adoption.
Nous nous sommes donc posé cette question : pourquoi John Levee n'est-il pas sollicité à la hauteur de ses contemporains? Reconnu aujourd'hui aux Etats unis, et ce n'est qu'un juste retour des choses, il n'a pourtant pas la notoriété des Pollock, De Kooning, Stella, Sam Francis, et autres grandes figures de l'abstraction américaine après 45. Les institutions françaises ne l'ont pas mieux traité. Bien que vivant et travaillant dans ce pays jusqu'à son décès en 2017, son nom n'apparait que très peu dans la littérature spécialisée (3)

Il semblerait que son indépendance d'esprit l'ait desservi car il est resté fidèle à une forme de liberté artistique jugée rebelle et a accordé plus d'importance à son art qu'au marché de l'art. Les protagonistes du théâtre artistique international lui en ont a apparemment tenu rigueur.
Les raisons de sa visibilité discrète sont également liées au contexte international difficile de l'immédiate après guerre et de ses conséquences inévitables, et malheureusement toujours d'actualité, sur sa fortune critique mais aussi sur le paysage artistique français et international. Il nous faut donc revenir sur le parcours de John Levee et sur le contexte artistique lié au contexte géo politique de son époque qui expliqueront en partie son succès modéré auprès des institutions et du public français.


(1) - https://www.le-musee-prive.com/211-vente-art/catalogue-raisonne-john-harrison-levee/musees/731
https://www.le-musee-prive.com/catalogue-raisonne-john-levee/65-expositions-particulieres.html

(2) - New York University, University of Southern California de Los Angeles, Washington University

(3) - Patrick Reynolds, L'Expressionnisme Abstrait, Editions Le Musée Privé, 2007
Site Internet : www.le-musee-prive.com
https://www.le-musee-prive.com/catalogue-raisonne-john-levee/66-presse.html

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vernissage patrix1Michel Patrix,

Une joyeuse liberté de peindre

« Pour des artistes tels que Michel Patrix, l'art est une aventure. C'est aussi une expérience vivante. Son activité est désintéressée. Elle se situe sciemment en marge des postulats de l'École de Paris. Elle traduit une volonté de choix qui s'écarte de la norme et une vocation qui échappe totalement à l'emprise de la mode. C'est une activité personnelle et individuelle qui côtoie l'anarchie. Elle n'est concevable que dans un pays libre qui se targue d'ignorer les contraintes esthétiques. Comme la plupart des peintres de sa génération, Michel Patrix subit (ou a subi) la puissante attraction du cubisme, mais il a adopté devant les découvertes de ses prédécesseurs une attitude nouvelle et indisciplinée. » Waldemar George  Michel Patrix, Éditions de la Galerie Paul Raffray, 1959.

« J'admirais le talent de Michel Patrix, et nous étions nombreux à penser qu'il était le plus doué de nous tous… Il m'épatait beaucoup par sa verve, son éclat, et c'est vrai qu'il était habité par la peinture. »  Robert Wogensky - Lettre à Annie Aubrun-Patrix, 6 janvier 1991, extrait des archives de Madame Aubrun-Patrix

« Celui qui vécut la peinture comme une aventure compta parmi les jeunes espoirs de l'École de Paris figurative, tout en gardant une totale liberté ancrée dans une vocation qui échappe à l'emprise de toute mode. »  Lydia Harambourg - L'École de Paris, 1945-1965 - Dictionnaire des peintres, Éditions Ides et Calendes 1993.

Michel Patrix fut défendu par les marchands importants de son temps, Emmanuel David en France et Paul Rosenberg à New York. D’après Emmanuel David[1] qui se reproche d’avoir par inexpérience fait échouer l’opportunité, il aurait d’ailleurs été préféré à Bernard Buffet par Rosenberg. Prix du Salon de la Critique en 50, Prix Opera du Musée des Art décoratifs et Prix de la Ville d’Oran au prix de la jeune peinture en 1949, distingué par la critique dès 43, il est l’ainé du groupe de l’Echelle. Groupe de l’Echelle qu’Eric Mercier[2] présente comme l’emblème d’un mouvement réagissant aux traumatismes de guerre par l’hédonisme et la joie de vivre dans son catalogue de l’exposition « jeune peinture des années 50 » au musée de Clermont Ferrand.

Son énergique amour de la liberté et sa volonté délibérée d’incarner sa création, « ma vie et ma peinture sont une seule et même chose, quand le peintre est malade, sa peinture se couche » note-t’il dans son carnet de bord, et son esprit alerte, curieux des avancées scientifiques, philosophiques et sociologiques de son temps a fait de son parcours un phénomène délibérément à part, tout en donnant naissance à une écriture picturale unique.

Cette exposition présente son parcours depuis son enfance jusqu’à son décès à Gonneville-sur-Scie en 1973 où lui même, son épouse et de jeunes artisans ont établi le Centre de créativité qui porte son nom avec l’objectif de « promouvoir et diffuser la créativité par l’art ».   

Ceux qui souhaitent une introduction à cette exposition peuvent s’arrêter là et se reporter aux pages fort bien documentées  de Wikipédia  et du Musée privé.[1]  En regard de l’évolution de notre culture contemporaine, le parcours de l’artiste que fut mon père, indissociable de son époque, de ses amitiés, de ses amours, de ses espérances, de ses tourments, me parait mériter une attention plus soutenue.

Cette exposition sera donc l’occasion de publier un témoignage plus complet.

Bruxelles, le 18 Mai 2021

Blaise Patrix

[1]  cliquez sur les liens : https://fr.wikipedia.org/wiki/Michel_Patrix/ et

https://www.le-musee-prive.com/207-biographies-artistes-contemporains/670-biographie-michel-patrix.html/

[1] cité par Patrick Reynolds

[2]  Années 1950, l’alternative figurative Editions un,deux…quatre, 2007

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Louis Vuitton ouvre une librairie dans son magasin de Saint-Germain-des-PrésVendredi 2 avril -Louis Vuitton transforme son magasin de Saint-Germain-des-Prés et ouvre une librairie qui présentera l’ensemble des Éditions Louis Vuitton et une sélection d’ouvrages choisis avec inspiration et parti pris. Art de vivre, mode, photographie, beaux-arts, architecture ou design, la Maison propose un voyage à travers les livres.

Louis Vuitton publie ses propres éditions depuis plus d’une vingtaine d’années et propose aujourd’hui un catalogue de plus de 100 titres, dont trois collections tournées vers le voyage : City Guide (guides de voyages), Travel Book (carnets de dessins) et Fashion Eye (albums photographiques). Louis Vuitton conçoit également chaque année des beaux livres en lien avec les créations et activités de la Maison, publiés avec le soutien d’éditeurs internationaux. Ces ouvrages sont accompagnés d’éditions d’artistes réalisées en série limitée, signées et numérotées, produites avec des artisans et imprimeurs réputés, exclusivement disponibles dans les magasins Louis Vuitton.

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Port.: 06 08 06 46 45

 
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