Portrait de Jorge ArriagadaJorge Arriagada, compositeur chilien installé en France, issu d’un enseignement classique, a écrit la musique de tous les films de son compatriote Raoul Ruiz (Le Temps retrouvé, Mystères de Lisbonne) avant de participer aux films de Philippe Le Guay (Les Femmes du 6e étage, Alceste à bicyclette) et Barbet Schroeder (L'avocat de la terreur, Le Vénérable W).

Jorge Arriagada, né le 20 août 1943 à Santiago, est un compositeur chilien installé en France. Spécialisé dans les musiques de film, il est surtout connu pour sa fidèle collaboration avec le réalisateur Raoul Ruiz.

Biographie

Jorge Arriagada est né le 20 août 1943 à Santiago du Chili. Il étudie la composition et la direction d'orchestre au Conservatoire National de Musique à Santiago. Il obtient par la suite une bourse de la part du gouvernement français lui permettant d'étudier l'expressionnisme avec Max Deutsch, élève et ami du compositeur et théoricien autrichien Arnold Schönberg. Il étudie également la composition avec Olivier Messiaen et la direction d'orchestre avec Pierre Boulez. En 1972, la Fondation Guggenheim de New York lui offre une bourse du fait de sa contribution dans le champ de la musique électronique. Installé en France depuis 1966, il y sert les films de plusieurs réalisateurs confirmés ou prometteurs, tout en composant les musiques de 44 films de Raoul Ruiz. Ses partitions pour le cinéma sont souvent des musiques symphoniques, mais aussi des pièces de musique de chambre. Il a ainsi donné sa version de la fameuse sonate de Vinteuil pour l'adaptation au cinéma du Temps retrouvé de Marcel Proust en 1999. Les genres qu'il a exploré incluent, entre autres, la musique classique, contemporaine, électroacoustique, ainsi que le jazz.

En 2013 est paru chez Disques Cinémusique un CD intitulé Les Musiques de Jorge Arriagada pour les Films de Philippe Le Guay qui réunit les compositions originales de Jorge Arriagada pour Les Deux Fragonard, Les Femmes du 6e étage et Alceste à bicyclette.

Il a été jury dans plusieurs festivals de cinéma, notamment à San Sebastian, São Paulo et Valencia (entre autres).

Grand Prix Sacem de la Musique pour l'Image 2020.

Source : Wikipedia

Voir un autre article sur Jorge Arriagada paru sur LE MUSEE PRIVE

John Levee portrait de l'artiste par Patrick ReynoldsJohn Harrison Levee (1924-2017) est né en Californie à Los Angeles, le 10 avril 1924, fils de Michael et Roze Levee.

Les grands-parents de John Levee, russes lithuaniens, avaient émigré aux Etats Unis à la fin du XIXème siècle en fuyant les pogroms d’extermination des juifs en Russie.

Ils arrivèrent à New York au pays de la liberté et exercèrent une activité dans le domaine de la mode. Roze la mère de John, très jolie femme, actrice connue du cinéma muet et originaire du Montana, avait épousé son père Michael originaire de Chicago.

John Harrison Levee was born in Los Angeles, California on April 10, 1924, the son of Michael and Roze Levee.

John Levee's grandparents, Russian Lithuanians, emigrated to the United States at the end of the 19th century, fleeing the pogroms of extermination of Jewish in Russia.

They arrived in New York in the land of the free and engaged in fashion. Roze, John's mother, a very pretty woman, a well-known silent film actress from Montana, had married her father Michael from Chicago.

Ils ont rejoint en Californie le frère de Michael et sont tombés amoureux de cette région où ils s’installèrent définitivement. Ainsi naquit leur fils John à Los Angeles en 1924 – John a effectué une Licence de philosophie à l'Université de Californie, sportif très bon joueur de tennis, il jouait à Los Angeles avec les meilleurs joueurs américains. Il aurait pu effectuer son service militaire et rester à Los Angeles, en restant un peu tranquille : ce serait mal connaitre la personnalité de John : John a eu l’attitude d’un héros, le héros américain qui est représentatif de l’Amérique que nous aimons, cette Amérique qui a sauvé notre civilisation

They joined Michael's brother in California and fell in love with this region where they settled permanently. Thus was born their son John in Los Angeles in 1924 - John completed a Bachelor of Philosophy at the University of California, a very good sportsman, tennis player, he played in Los Angeles with the best American players. He could have done his military service and stayed in Los Angeles, being a little quiet:  it would be misunderstanding John's personality: John had the attitude of a hero, the American hero who is representative of the America we love, this America who saved our civilization.

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John Levee et Franz KlineL'expressionnisme abstrait américain : Franz Kline- John Levee – Robert Motherwell
– Lee Krasner – Willem de Kooning – Jackson Pollock – Mark Rothko - Joan Mitchell -
Arnold Gottlieb - Clyfford Still - Barnett Newman

En 1929, le Museum of Modern Art (MOMA) ouvre ses portes à New York (USA).

En 1933, le président des États-Unis, Franklin Delano Roosevelt, crée une aide économique pour les artistes. La scène artistique américaine se met en place.

En 1936, l’exposition « Cubism and abstract art » est présentée au MOMA.

Ces événements favorisent l’émergence de l’art abstrait américain dont le premier mouvement d’avant-garde est l’expressionnisme abstrait. Il se développe dans les années 1950-1960. Aucun manifeste n’a été rédigé. Les artistes ne s’engagent pas dans l’écriture, car pour eux, le langage plastique doit se suffire à lui-même. La principale nouveauté réside dans une nouvelle relation au geste.

La photo montre à gauche le tableau de John LEVEE de 1955 (encre de chine 75 x 52,5 cm ) qui figure dans la collection du M.O.M.A. de new-York

Voir également dans la Collection du M.O.M.A John Levee October 1, 1958 Dimensions 28 3/4 x 39 3/8" (73 x 100 cm)

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Miklós Gusztáv dans son atelier, Paris , 1931

La vente de la collection Jacques Doucet en 1972 a permis de redécouvrir l'Art déco aux  collectionneurs puis progressivement au grand public.

C’est à partir de ce moment que le sculpteur Gustave Miklos, figure emblématique de ce style, vénéré dans les années 1920-1930 et tombé dans l’oubli après la Deuxième Guerre mondiale, retrouve la place qu’il mérite sur la scène artistique internationale. Néanmoins, alors que ses œuvres sont devenues de plus en plus recherchées dans le monde, il est resté pratiquement inconnu jusqu’au début du 21ème siècle dans son pays natal, la Hongrie.

Bien que Miklos ait définitivement quitté Budapest en 1909, il a toujours porté la Hongrie dans son cœur. Beaucoup de faits témoignent de son attachement à ses origines hongroises. Toutefois ce sentiment, comme dans le cas de Joseph Csaky, n’était pas réciproque. Quelques éléments complétant l’étude biographique très élaborée de Christiane Patkai ( 1 ) permettent de démontrer cette triste réalité.

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John Levee, Hans Hartung and Franz Kline in Kunstmuseums Basel, 1959 ( c. Maria Netter, Schweizerisches  Institut für Kunstwissenschaft SIK-ISEA, Courtesy Fotostiftung Schweiz). En 1944 John Levee a 20 ans, il sait ce qui se passe en Europe. Le jeune pilote s’engage dans l’US Air Force pour libérer l’Europe plongée dans l’horreur, l’apocalypse et la destruction, les déplacements de populations, la déportation et l’extermination de millions de juifs. Après-guerre, bénéficiant d’une bourse d’études, il décide de se fixer en France.  Mais tout débute pour lui à New York. Levee participe alors au renouveau de l’art moderne des années 40-50. Il appartient au mouvement majeur de l’époque – l’expressionnisme abstrait – aux côtés Jackson Pollock, Franz Kline, Adolph Gottlieb, Robert Motherwell, Mark Rothko, Willem De Kooning, Stuart Davies et David Smith.

Malgré des techniques et des langages picturaux différents tous ces peintres révolutionnent l’art de leur temps par une abstraction sensuelle, violente et souvent colorée. L’émotion se donne selon de nouvelles voies et une liberté subversive émerge. Dans cette mouvance le parcours de John Levee est particulièrement intéressant même s’il n’a pas obtenu la reconnaissance publique qui accompagne le travail d’un Pollock, d’un Motherwell ou d’un Rothko. Après l’âge d’or du mouvement et à partir des années 70 Levee s’oriente vers une exigence plus disciplinée. Apparaît dans son œuvre une sorte de néo-constructivisme ou un géométrisme dans lesquels se lisent encore les pulsions de sa période antérieure. Devenant le plus parisien des peintres américains on le classe parfois dans la seconde école de Paris. Mais tout cela reste néanmoins secondaire. Ce qui compte demeure la force particulière d’une œuvre d’une rigueur, d’une pureté rare. Levee n’a jamais triché et son travail le prouve. Et il mérite pour ceux qui l’ignoreraient encore plus qu’un simple coup d’œil.

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« Composition » de John Harrison LEVEE, lithographie en cinq couleurs éditée à 30 exemplaires sur papier Johannot en 1954, aux dimensions de 66 sur 51 cm , acquise par le MOMA.

« Grand Nielle n°2 » de Gérard TITUS CARMEL, sérigraphie en cinq couleurs éditée à 60 exemplaires sur vélin d’Arches, en 1997, aux dimensions de 90 sur 63 cm.

John Harrison Levee1 - « Composition »

Une sensation d’énergie contenue, de mouvements et d’équilibre émane de cette estampe de John Harrison Levée datant de sa période « Expressionisme abstrait ». Une paréidolie en forme de « machine » s’en dégage. L’équilibre de l’ensemble est tel que l’artiste est à même de nous en préciser le centre de gravité, situé au croisement des branches d’une figure en forme de  « X ». Autour s’organise la « machine » dont la clef est à prendre dans un « rond postérieur » au positionnement pouvant aussi évoquer un réservoir ou un moteur... Trois angles orientés s’y inscrivent en traits clairs : vers le haut, vers le bas et, plus ouvert et doté d’une aura de profondeur, vers l’avant. Ils donnent à l’ensemble une assise dans l’espace. L’aplat rectangulaire et noir, en avant du « réservoir » fait contrepoids par sa masse à « l’outil » dressé en haut et en avant de la « machine ». Il participe à l’harmonie de l’œuvre.

L’étude des tracés peints par John Harrison Levée manifeste une intention d’évoquer des vibrations, des mouvements . Ainsi la « roue » à l’avant, au moyeu noir, est dotée d’une cinétique évidente ; la ligne sinusoïdale au-dessus du « rond postérieur » est pleine à l’arrière mais soumise aux vibrations dans sa partie antérieure ; des petits traits multiples et verticaux évoquent en bas et à l’arrière de la « machine » la présence possible de gaz d’échappement…

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Roselyne Bachelot-Narquin a été nommée ministre de la Culture par le président de la République, sur proposition du Premier ministre, le lundi 6 juillet 2020.

Consulter le décret relatif aux attributions du minisRoselyne Bachelot-Narquin ministre de la Culturetre de la Culture

Formation Universitaire :
- Doctorat de pharmacie (1982)

Parcours professionnel :
- Déléguée à l’information médicale, laboratoires Ici-Pharma (1971-1976)
- Pharmacienne en officine (1984-1991)
- Chargée des relations publiques de Soguipharm (activités humanitaires en santé en Guinée) (1984-1989)
- Chroniqueuse et animatrice, radio et télévision (2013-2020)

Mandats et fonctions ministérielles :

- Conseillère générale du Maine et Loire, canton d’Angers Nord Est (1982-1988)
- Conseillère régionale des Pays-de-la-Loire (1986-2004)
- Députée de la 1ère circonscription du Maine-et-Loire (élue en juin 1988, réélue en mars 1993, juin 1997, juin 2002 et juin 2007)
- Déléguée générale à l’emploi et à la lutte contre l’exclusion au RPR, membre du bureau politique (1995)
- Conseillère municipale d'Angers (1995-2001)
- Présidente du Conseil National consultatif des personnes handicapées (1996-1999)
- Rapporteur Général, puis membre de l’Observatoire de la parité entre les femmes et les hommes (1996-2002)
- Présidente du groupe d’études sur la question irakienne (1997-2002)
- Secrétaire nationale du RPR, chargée de l'emploi (jusqu'en 1999)
- Déléguée générale du RPR, chargée de la présence du mouvement dans la société (1999-2001)
- Secrétaire générale adjointe du RPR, chargée des nouveaux engagements politiques (2001-2002
- Ministre de l’Écologie et du Développement durable (2002-2004)
- Députée européenne (élue en juin 2004, démissionne en mai 2007 à la suite de sa nomination au gouvernement)
- Secrétaire nationale de l'UMP, chargée des questions de société (2004-2007)
- Secrétaire générale adjointe de l'UMP (2006-2008)
- Ministre de la Santé, de la Jeunesse et des Sports et de la vie associative (2007-2009)
- Ministre de la Santé, de la Jeunesse et des Sports (2009-2010)
- Ministre des Solidarités et de la Cohésion sociale (2010-2012)

Délégation à l’information et à la communication

Tél : 01 40 15 83 31
Courriel : service-presse[at]culture.gouv.fr

Portrait de Hervé Le Goaréguer dans son atelier
Portrait de Hervé Le Goaréguer dans son atelier

Pierre Alechinsky lithographie "Coup d'oeil" de 1999 dimensions 65 x 47,5 cm tirée à 75 exemplaires.« Coup d’œil » est une lithographie de Pierre ALECHINSKY datant de 1999. Elle est depuis depuis bien des années en bonne place sur un des murs de mon salon. Elle y a été vue de nombreuses fois mais probablement pas assez regardée... Cela jusqu’au jour où les « trois » encoches périphériques qui lui conférent de l’épaisseur sont entrées en collision visuelle avec les « trois » demi-cylindres déposés à sa base. Un regard plus orienté a mis en évidence les « trois » éléments figuratifs que sont la paire de lunettes, la tête et le « lutin » central pourvu lui-même de trois arcs périphériques et concentriques… Tout, dans « Coup d’œil », est en fait organisé autour du chiffre « TROIS ». Une sensation de cohérence, et surtout de mouvement s’en dégage.

La présence dans l’élaboration d’une œuvre d’éléments figuratifs, de formes géométriques semblables, au nombre de « trois », se rencontre volontiers dans l’art graphique. J’ai été surpris de constater que l’application de cette image conceptuelle dans ma démarche en peinture facilitait le rendu d’un rythme ou l’expression d’un mouvement. Comme s’il y avait là l’émanation implicite d’un « quelque chose » de dynamique et d’harmonieux.

Mon propos est ici d’illustrer l’hypothèse que « Trois » est un chiffre à part, un concept en lui-même, donnant une impression d’unité, intimement lié au mouvement, au rythme et par conséquent à la vie…

Pour commencer, étayons  cette hypothèse dans le domaine de l’art.

En musique, le rythme à trois temps nous entraine dans une valse réelle ou imaginaire. Les concertos s’établissent classiquement sur trois mouvements ; la composition des symphonies peut s’établir sur trois mouvements ; la forme sonate adopte une structure tripartite (exposition, développement, réexposition.)

La trilogie, en littérature, est une œuvre unique constituée de trois écrits différents ayant chacun une existence propre. Sa vérité ne se saisit qu’au terme de la lecture des trois ouvrages.

Selon Jean-Louis Le Craver, conteur et chercheur dans le domaine des Contes populaires, le trois est omniprésent dans les « Contes merveilleux de tradition orale ». Dans les titres par exemple : « Le sorcier aux trois ceintures », « Le petit berger et les trois géants », « Les trois poils du diable »... A propos des personnages : le héros est souvent le plus jeune d'une fratrie de trois tout comme l'héroïne (Cendrillon par exemple) est la plus jeune des trois sœurs... Les situations aussi relèvent fréquemment d'une réalité ternaire : passer trois nuits dans une église est une épreuve qualifiante ; la couronne est promise à qui réussira au mieux au cours de trois quêtes successives ; l'enfant promis à la sirène reçoit le don de trois oiseaux...

Le « trois » casse la répétition et introduit une nouveauté qui annule la monotonie, réveillant l'attention.
Il est intéressant de constater que cette quintessence de l'imaginaire populaire que le Conte représente accorde une telle place au chiffre « Trois ».....
La peinture et la sculpture organisent aussi une œuvre unique sur trois panneaux complémentaires. Les triptyques ne sont pas rares.
Il existe trois couleurs primaires : le jaune, le rouge et le bleu.
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Artparis 2019 Patrick Reynolds Partenaire de Art Paris en harmonie avec l'oeuvre de Claude Goutin Galerie Michel GiraudLa multiplication des salons et foires internationales, des ventes aux  enchères, des galeries et la multiplication des sites internet spécialisés sur l’art contemporain donnent envie au public qui est très sollicité d’entrer sur ce marché ouvert et accessible.

Comment commencer cette belle aventure, comment vivre ce moment unique qui consiste à acquérir une première oeuvre d'art. 

The proliferation of international fairs and fairs, auctions, galleries and the proliferation of websites specializing in contemporary art make the public want to enter this open and accessible market. How to start this great adventure, how to live this unique moment which consists in acquiring a first work of art.

Conseil N°1 : Formez votre oeil

Advice Nr 1 : Train you eye

Au départ il faut former son œil pour savoir détecter les bons artistes qui peuvent avoir un avenir. Pendant cette période transitoire allez dans les Musées, les expositions, les salles des ventes, les galeries, les marchés à la brocante, et les salons d’art contemporain. Quand vous aurez vu des milliers d’œuvres vous pourrez détecter celles dont la qualité vous touche.

At the beginning you have to train your eye to know how to detect good artists who may have a future. During this transitional period go to museums, exhibitions, auction rooms, galleries, flea markets, and contemporary art fairs. When you have seen thousands of works you will be able to detect those whose quality touches you.
 

Franz Priking 116 x 81 cm

Franz Priking 116 x 81 cm
collection P. Reynolds
ancienne Collection Emmanuel David
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walter chandoha cats hPar une nuit d’hiver à New York, en 1949, Walter Chandoha, jeune étudiant en marketing et photographe en herbe, découvre un chaton abandonné dans la neige. Il l’enveloppe dans son manteau et le rapporte chez lui, loin de se douter qu’il vient de rencontrer sa muse, celle qui va déterminer le cours de sa vie. Chandoha pointe son objectif sur son nouvel ami félin, prénommé Loco, et est si inspiré par le résultat qu’il commence à photographier les chatons du refuge local. Ces images marquent le point de départ d’une exceptionnelle carrière de 70 ans.

Bien avant Internet et les chats sur Instagram, Chandoha fascine le public avec ses adorables boules de poils. De la publicité aux cartes de vœux, des puzzles aux boîtes d’aliments pour animaux, ses clichés renvoient un mélange d’amour sincère pour ces créatures, d’éthique professionnelle et de maîtrise technique sans failles. Caractéristique du style de Chandoha, la lumière glamour, qui met en valeur la fourrure de chaque félin, s’impose comme un incontournable du portrait animalier durant des générations et inspire des maîtres comme Andy Warhol qui puise parmi les charmants portraits de Chandoha pour son livre d’illustration de chats.

Cats nous plonge dans les archives uniques en leur genre de l’artiste et en a extrait photos couleur prises en studio, portraits saisis dans leur contexte, clichés de rue noir et blanc, images vintage capturées lors d’expositions félines, charmants tableaux de chats et d’enfants, et bien d’autres. Cet ouvrage rend un hommage mérité à ces créatures fascinantes, mais aussi à un photographe décédé en 2019 à l'âge de 98 ans et dont la compassion et l’amour des animaux transparaissent dans la moindre de ses œuvres.

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LE MUSEE PRIVE

Tél: (33) 09 75 80 13 23
Port.: 06 08 06 46 45

 
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 Patrick Reynolds
Directeur de publication

 

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