Zoe B en train de créer dans son atelier ART ET EXPOSITION

En cette année 2020 décidément très particulière, les artistes voient nombre de leurs expositions reportées ou annulées et se trouvent confrontés à cette réalité contemporaine de l'importance vitale d'exposer, à tel point que certains d'entre eux perdent le goût de créer. Mis à part la raison financière évidente, que peut oncomprendre de ce lien intrinsèque entre Art et Exposition. Exposer, c'est poser hors de, ou poser devant. Dans l'intimité de son atelier, l'artiste donne corps à un élan, une envie, un désir, un contenu plus ou poins inconscient qui lui est jusqu'alors confondu. Par l'acte de création, il pose celui-ci dans son propre Voir et par là même le découvre et le conscientise. L'oeuvre reste confondue à son auteur tant qu'elle est façonnée par lui-même si dès les premiers instants, elle acquière déjà une forme d'autonomie avec laquelle l'artiste doit composer, et qui constitue les prémices d'un dialogue entre l'oeuvre et son environnement.A ce stade, l'échange est exclusif et s'exprime essentiellement dans la sphère de l'indicible où l'état de conscience de l'artiste est souvent qualifié de «modifié».L'oeuvre est terminée lorsque son créateur ressent que sa mise au monde est achevée,autrement dit lorsqu'elle EST au monde et peut alors être posée dans le Voir collectif. C'est à cet instant que son histoire individuelle commence.

ZOE B Destinée technique mixte sur toile 130 x 97 cm Une œuvre regardée provoque chez le spectateur «quelque chose» qui peut être parfois très différent de ce que l'auteur a cherché à exprimer; Elle génère par sa seule présence des sentiments, agréables ou dérangeants, des questionnements, des discussions, des réflexions et autres manifestations émotionnelles et/ou intellectuelles. Bref, elle communique. Elle interagit de façon autonome et imprévisible avec le monde qui l'entoure. Après avoir été mise dans le Voir de l'artiste par l'artiste, avec l'exposition, elle est éprouvée dans le Voir collectif, peuplé non plus d'acteurs et de créateurs, mais de critiques, de collectionneurs et de spectateurs. Ce public révèle l'oeuvre et lui fournit par son regard et ses réactions, une existence propre et singulière jusqu'à son aboutissement, lorsque que la rencontre est telle, qu'un visiteur ne peut envisager de poursuivre son chemin sans elle.le public autant que les artistes participent à l'existence de l'Art. Alors malgré les difficultés, gardons le cap ! continuons à créer passionnément, allons visiter les expositions chaque fois que c'est possible et faisons, encore et toujours, oeuvre commune ..Zoé B Artiste peintre

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walter chandoha cats hPar une nuit d’hiver à New York, en 1949, Walter Chandoha, jeune étudiant en marketing et photographe en herbe, découvre un chaton abandonné dans la neige. Il l’enveloppe dans son manteau et le rapporte chez lui, loin de se douter qu’il vient de rencontrer sa muse, celle qui va déterminer le cours de sa vie. Chandoha pointe son objectif sur son nouvel ami félin, prénommé Loco, et est si inspiré par le résultat qu’il commence à photographier les chatons du refuge local. Ces images marquent le point de départ d’une exceptionnelle carrière de 70 ans.

Bien avant Internet et les chats sur Instagram, Chandoha fascine le public avec ses adorables boules de poils. De la publicité aux cartes de vœux, des puzzles aux boîtes d’aliments pour animaux, ses clichés renvoient un mélange d’amour sincère pour ces créatures, d’éthique professionnelle et de maîtrise technique sans failles. Caractéristique du style de Chandoha, la lumière glamour, qui met en valeur la fourrure de chaque félin, s’impose comme un incontournable du portrait animalier durant des générations et inspire des maîtres comme Andy Warhol qui puise parmi les charmants portraits de Chandoha pour son livre d’illustration de chats.

Cats nous plonge dans les archives uniques en leur genre de l’artiste et en a extrait photos couleur prises en studio, portraits saisis dans leur contexte, clichés de rue noir et blanc, images vintage capturées lors d’expositions félines, charmants tableaux de chats et d’enfants, et bien d’autres. Cet ouvrage rend un hommage mérité à ces créatures fascinantes, mais aussi à un photographe décédé en 2019 à l'âge de 98 ans et dont la compassion et l’amour des animaux transparaissent dans la moindre de ses œuvres.

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taschen h newton1hLe SUMO Helmut Newton était énorme à tout point de vue: un hommage de 464 pages au plus influent et controversé des photographes du 20e siècle et un livre qui pulvérisait tous les records de poids, dimension et valeur de rachat.

Helmut Newton (1920–2004) a toujours témoigné d’un sain dédain pour les solutions faciles ou prévisibles. Son SUMO —une aventure éditoriale audacieuse et sans précédent— était un projet irrésistible. L’idée d’un recueil d’images, reproduites sur des pages d’une taille exceptionnelle et selon les normes de pointe en matière de création et d’impression est née d’un dialogue ouvert, exploratoire entre le photographe et l’éditeur. Avec un poids impressionnant de 35 kilos, ce concept original et ses techniques de production sans faille, ce livre a établi de nouvelles normes.

Publié dans une édition limitée à 10.000 exemplaires signés et numérotés, le premier SUMO a été épuisé peu après sa parution et sa valeur de rachat s’est rapidement multipliée. Véritable sensation dans le monde de l’édition à l’échelle de la planète, le livre a emporté le genre de la monographie vers une toute nouvelle dimension et se trouve désormais dans de nombreuses collections importantes à travers le monde, dont celle du Museum of Modern Art de New York. Le tout premier exemplaire du SUMO, signé par plus de 100 célébrités apparaissant dans le livre, a battu le record du livre le plus cher du 20e siècle, vendu aux enchères à Berlin le 6 avril 2000 pour un montant de 620.000 Deutsche Marks.

Créé à l’occasion du 100e anniversaire de la naissance de Helmut Newton et du 40e anniversaire de TASCHEN, cette nouvelle édition spectaculaire éditée par June Newton est désormais disponible. Rétréci de moitié exactement par rapport à l’illustre original de 1999, le «BABY SUMO» n’a rien perdu en glamour. Avec plus de 400 images à couper le souffle, reproduites et imprimées selon les derniers standards, il a toujours l’envergure d’une exposition privée de photographies. Il est lui aussi publié dans une édition limitée à 10.000 exemplaires, avec un livret détaillé documentant la fabrication de cet événement éditorial majeur. Philippe Starck a de nouveau conçu le lutrin qui accompagne le livre, cette fois avec un piédestal, un moyen idéal de présenter cet ouvrage.

BABY SUMO, l’ultime pièce de collection. Pour les collectionneurs de l’œuvre de Newton et tous ceux qui souhaitent posséder une pièce de l’histoire de l’art. La légende continue!

Édition Collector limitée à 10.000 exemplaires numérotés, avec un lutrin de Philippe Starck
Éditée et révisée par June Newton

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La multiplication des salons et foires internationales, des ventes aux  enchères, des galeries et la multiplication des sites internet spécialisés sur l’art contemporain donnent envie au public qui est très sollicité d’entrer sur ce marché ouvert et accessible.

Comment commencer cette belle aventure, comment vivre ce moment unique qui consiste à acquérir une première oeuvre d'art. 

Conseil N°1 : Formez votre oeil

Au départ il faut former son œil pour savoir détecter les bons artistes qui peuvent avoir un avenir. Pendant cette période transitoire allez dans les Musées, les expositions, les salles des ventes, les galeries, les marchés à la brocante, et les salons d’art contemporain. Quand vous aurez vu des milliers d’œuvres vous pourrez détecter celles dont la qualité vous touche.

Conseil N°2 : Analyser le parcours de l’artiste

Dans la vie d’un artiste il y a des hauts et des bas, il est important de savoir le parcours de l’artiste que vous convoitez, les galeries dans lesquelles il a été représenté, les musées dans lesquels il a exposé, les prix réalisés dans les ventes aux enchères (ref artprice). Ne pas tenir compte d’un seul prix mais d’un ensemble de ventes. Un artiste de grand talent à un moment a pu atteindre des prix importants puis disparaitre un certain temps de la scène de l’art et réapparaitre lorsqu’un marchand s’intéresse à lui.

Voici un exemple précis le cas Priking : Priking artiste découvert par Emmanuel David dans les année 50, puis apprécié autour des années 1980 des collectionneurs et marchands dont un grand nom du 8ème arrondissement parie sur son avenir, finit sans soutien. De 30.000 € les prix sont tombés à 5.000/7.000 € aujourd'hui. Et demain  ?. La cote de l’art joue parfois au yoyo.

Si un artiste vous intéresse procurez-vous sa biographie, des livres et catalogues émis par les galeries afin d’avoir une idée globale sur son parcours, recherchez sur google des informations.

Franz Priking 116 x 81 cm

Franz Priking 116 x 81 cm
collection P. Reynolds
ancienne Collection Emmanuel David
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art panneauManifeste pour un art actuel face à la crise planétaire

Les analyses abondent de tous horizons pour changer nos paradigmes, nos valeurs, nos gouvernances politiques, économiques, sociales, écologiques, culturelles, locales aussi bien que planétaires et nos comportements individuels, pour repenser nos pratiques de santé publique, d’éducation, de commerce, revaloriser la société civile face aux logiques surplombantes de nos gouvernants. Tout y passe, contradictoirement souvent. Mais force est d’entendre le silence assourdissant d’un grand absent de ce concert d’appels urgents à mutations : l’art. Pourtant dans le domaine de l’art aussi, la « normalité » qui nous a menés à une catastrophe planétaire doit être profondément repensée.

-La créativité individuelle du « n'importe quoi est art » initiée par Dada, Fluxus, le happening, les installations les plus diverses, a eu ses vertus créatives, on ne saurait le nier. Mais cette liberté extrême, qui nous libérait des poncifs de l’art et de la société, et célébrait l’alliance de l’art avec la vie, a inévitablement, comme l’avant-gardisme exacerbé des années 1960-70, atteint un degré de caprice individuel, de saturation, de non-sens et d’épuisement de ses modalités expressives, qui en détournent aujourd’hui le public élitiste, et auxquelles le grand public n’a jamais adhéré. Et c’est sans compter que le monde a considérablement changé entre temps, appelant à de nouveaux engagements artistiques.
-Quant au « market art » globalisé, trop souvent vide de sens et médiocre, sa fibre marchande l’a réduit à un simple produit financier de spéculation entre les quelques mains de collectionneurs richissimes, faiseurs et défaiseurs de côtes outrancières qui éclateront comme des bulles irisées de savon. Il n’est même plus le « supplément d’âme » du capitalisme déréglé qui l’a instrumenté, mais un vulgaire placement : faits du prince, ports francs et enchères. Cette dérive ahurissante a tué le marché traditionnel des collectionneurs et des galeries qui aimaient fidèlement les artistes qu’ils soutenaient durablement. Ceux-ci en sont réduits à devenir des artisans commerçants de redites esthétiques pour nouveaux riches ou, s’ils préfèrent demeurer des explorateurs authentiques du monde actuel, de petits autoentrepreneurs marginaux et miséreux dans un marché mondial qui les ignore et les réduit à quêter aux portes des programmes de bienfaisance des institutions culturelles gouvernementales, s’il en existe dans leur pays.

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Lolochka 1989 huile sur tole 116x89cm nativité
Lolochka 1989 huile sur tole 116 x 89 cm nativité

Que la joie demeure

Construire des images qui déconstruisent les images archétypales et mettre le souffle , le changement permanent au coeur du tableau.
Donner à voir un instant dans sa respiration infinie voici ma folle ambition
la réalité apparaît ainsi en son morcellement dans le miroir de ma rétine comme de mouche !
reflet brisé en plusieurs morceaux, fractures de temps, êtres démultipliés, moments dérobés, rêves suspendus, futur entrevu...
Expressionnisto surréaliste peut-être ?
Peintre des remous de l'âme je peins pour trouver un équilibre, je peins pour voir où celà me conduit, je peins aussi pour m'éduquer ; au fur et à mesure que le tableau avance, n'osant rien que je ne puisse assumer !
Matisse disait " chacun de mes tableaux est une aventure" et bien c'est ainsi je peins en aventurière!
Les méandres de la pensée, les fluides, interstices de la mémoire et de la conscience m'emportent souvent puis quelque chose me retient, me freine, m'enserre le cou, je freine , m'attarde, romps le noeud, me libère d'un trait , d'une couleur, cours voir ailleurs , pourvu que je n'y sois pas ! Des images s'imposent tenaces, la volipté, l'amour, la conception, la maternité, là c'est en témoin que je peins de ma vie de femme...
Invoquer la sève de la vie en peignantces ombres errantes,visages,corps, femmes , famen âmes.
Naîtren grandir, aimer, vivre!
Respirer, aspirer, raconter, peindre!
Et surtout disparaître! Que l'ego, la conscience,la volonté plient enfin balayés par un souffle de vie puissant traversant mon corps et par mes doigts ailés dessinent en un jeu de formes et de couleur un ballet en forme d'une unique prière : " que la joie demeure !'

Lolochka

Lolochka Before the birth
Lolochka Before the birth

signe monaTout le monde connaît Mona Lisa. Mais vous êtes-vous demandé un seul instant, si celle qui vous regarde avec insistance est bien celle que vous croyez ?
Depuis son vol au Louvre en 1911 par Vincenzo Peruggia et sa restitution en 1914, bien des années se sont écoulées. Mais quand Julie, notre héroïne jeune experte en oeuvre d’art, découvre et divulgue l’impensable, La Joconde est au centre de toutes les attentions des médias, du monde de l’art, de la mafia, des experts, des faussaires et même des états et leurs services secrets.
Signé Mona, un roman aux accents de thriller, vous mène jusqu’à la dernière ligne, dans une haletante recherche de la vérité… Vous n’en sortirez pas indemne !

Renaud Siry est chanteur (disque d'or en 1980 avec Help Michèle), musicien (pianiste, guitariste et batteur), grand collectionneur d'automobiles miniatures et passionné de voitures. Il a publié chez E.T.A.I : DS miniatures de mon enfance, 50 ans de tôle et Peugeot 404 de mon enfance. Avec Signé Mona, il publie son premier roman qui part d'une idée simple. " Et si la Joconde, qui vous regarde avec insistance, n'était pas celle que vous croyez ?

EAN : 9782354982263 - 380 p. format 150x230 mm.

Editions Douin
27 résidence de Bel Ebat
78170 La Celle Saint-Cloud
fred.douin(at)gmail.com

www.editions-douin.com

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Ce texte expose la philosophie de la peinture et de la vie selon Michel Patrix
Ces images sont tirées du livre écrit par sa veuve "Il n'y a de jugement que dernier : le quotidien d'une femme de peintre", Annie Guevel, Editions Hubert Julia - 1984,
L'original se trouve dans le livre de bord de l'Artiste

Blaise Patrix
les ateliers pARTage
46, rue du fort, B1060 Bruxelles
gsm:+32 (0)4 78 56 31 33
http://www.blaisepatrix.com
patrix lettre1b
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Gilda Richet devant un tableau de la série Eroticones
MON CONCEPT :
NE PAS EN AVOIR ...  EST-CE POSSIBLE ?
Gilda Richet toile de 2014
Est-il possible aujourd'hui de vivre, de créer en toute liberté sans autre contrainte que l'exigence de la création ?
Est-il possible aujourd'hui d'avoir la simple  ambition, celle d'être de passage et d'exprimer  une sensibilité dans le rapport à la réalité et dans un laps de temps donné ?
Est-il possible aujourd'hui de travailler sérieusement sans se prendre au sérieux ?
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Un cycle de conférences a eu lieu en 1998 au Musée du Louvre animé par Jean Galard et Matthias Waschek du service culturel du Musée. De ces conférences est né un livre qui réunit les différentes interventions et dont le thème commun était : Qu’est-ce qu’un chef-d’œuvre ?
Il nous faut remonter au fondement même de ce concept.en créant le lien entre le passé et le présent.

 Au Moyen Age, un chef d’œuvre est un objet réalisé comme témoin du talent et des aptitudes à exercer un métier.
Avec le renouveau des villes aux alentours de l’An 1000 , les artisans se regroupent par métiers pour défendre leur savoir-faire et leurs intérêts . Ainsi  ces associations appelées corps de métiers ou corporations réglementent la production et les prix, de même qu’elles hiérarchisent les membres d’un même métier entre maîtres, propriétaires de l’atelier, compagnons, salariés du maître, et apprentis, logés et nourris par le maître.

Les meilleurs compagnons disposant de quelques moyens financiers et désirant devenir maîtres réalisent un chef d’œuvre soumis au jury de leur corporation. La réussite du chef d’œuvre est la preuve de la qualité du compagnon et permet à celui-ci de passer du statut de compagnon à celui de maître par cooptation. Le compagnon est libre de choisir le type de chef d’œuvre qu’il veut proposer. Par exemple, dans le cadre de la corporation des ébénistes, le chef d’œuvre peut consister en une commode, un secrétaire ou une bergère de la taille d’un meuble de poupée, mais présentant toutes les difficultés et complexités d’exécution d’un meuble d’appartement.
A la fin du Moyen Âge, les chefs-d’œuvre deviennent, par leur coût, le fait des fils de maître. Ainsi, les corporations se ferment sous l’Ancien Régime. Elles sont finalement abolies en 1791 avec la Révolution française au nom de la liberté d’entreprendre.

Michel PATRIX huile sur toile 100 x 81 cm de 1954 Ancienne Collection Emmanuel David - Collection Patrick Reynolds

Michel PATRIX de 1954 huile sur toile 100 x 81 cm
Ancienne Collection Emmanuel David
Collection Patrick Reynolds

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LE MUSEE PRIVE

Tél: (33) 09 75 80 13 23
Port.: 06 08 06 46 45

 
patrick reynolds 03h
 

 Patrick Reynolds
Directeur de publication

  patrick.reynolds@le-musee-prive.com
 

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