Le Musée Prive - Art Magazine

Description du livre: Editions de l'Ibis,, Paris, 1966. 1 vol. gd in-4, reliure de l'éditeur d'inspiration mauresque pleine basane à rabats bordeaux, formant portefeuille, dos lisse orné et plats décorés d'un motif oriental blanc et or sous emboitages de toile beige. reliure en bon état,
Très beau livre en parfait état.
Volume 1 comportant des illustrations en couleurs d'André Hubert, rehaussées au pochoir à la main, dont l'une sur doubles pages, et de nombreuses ornementations polychromes. Tirage limité, exemplaire non numérotéauquel on a joint 2 gravures sur soie et un suite des illustrations (Pour information un second volume parut en 1967).
Dimensions du livre 33,5 x 26,5 cm, ce premier volume des Lettres Persanes a été achevé d'imprimer le 30 novembre 1966 à GROSROUVRE
PRIX : 250 EUR  + FRAIS DE PORT SUR DEMANDE
Lettres persanes de MONTESQUIEU avec des illustrations d'André Hubert Tome 1
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Fondation Hartung-Bergman
 

Fondation Hartung-BergmanCréée en 1994 à Antibes dans la villa-atelier d’Hans Hartung et Anna-Eva Bergman, figures incontournables de l’art moderne, la Fondation Hartung-Bergman sera inaugurée en mai 2022 après deux ans de chantiers de construction et d’aménagement. Ceux-ci ont permis d’inventer des modalités de visites dans ses espaces et d’ouvrir enfin au public cet ensemble architectural remarquable inscrit au patrimoine du 20e siècle.

Ces nouveaux espaces de visite comprennent désormais un bâtiment d’accueil avec boutique et restauration rapide, un parc d’oliviers, des terrasses, des galeries d’expositions, des ateliers réhabilités, des salles de projection. Le 7 mai 2022 sera inaugurée dans ce cadre la première exposition in situ « Les archives de la création ».

En quelques chiffres, ce sont désormais 1500 mètres carrés de jardin, 500 mètres carrés de terrasse, et 600 mètres carrés de surfaces d’exposition, médiation et d’atelier qui sont accessibles et offrent une immersion dans un lieu extraordinaire par la variété de ses patrimoines : ses bâtiments, sa végétation, ses oeuvres, ses archives. Le tout a été adapté en vue de pouvoir accueillir au mieux le public PMR.

Mais la Fondation inaugure aussi en 2022 son centre de recherche dans la partie « villa ». Il conduira des programmes par cycle de deux ans. Le premier sera consacré à la thématique « sciences et abstractions » ; il permettra aux chercheurs de bénéficier de conditions de travail exceptionnelles inspirées par les institutions les plus soucieuses d’une réception idéale, sinon « utopique », comme le Getty Center ou la Villa Médicis qui ont servi de sources d’inspiration.

La Fondation qui n’ouvrait ses portes au public que de manière exceptionnelle, exclusivement sur réservation et sous forme de visite guidée, et qui travaillait surtout à la promotion de ses artistes hors-les-murs, connaît ainsi, après 28 ans d’innombrables projets, une toute nouvelle phase de son existence.

Ainsi, grâce à la construction d’un nouveau bâtiment d’accueil conçu par l’architecte Cristiano Isnardi et ces abondants travaux, la Fondation pourra présenter chaque année une grande exposition temporaire consacrée à la vie et l’oeuvre d’Anna-Eva Bergman et de Hans Hartung.
Du 11 mai au 30 septembre 2022, l’exposition inaugurale « Les archives de la création » constitue une plongée dans les secrets de leur production.

Enfin, la Fondation est soucieuse de son implantation locale et, à ce titre, proposera un kiosque « Chez Marcelle » tenu par celle qui est depuis 1973 cuisinière dans les lieux, d’abord auprès de Hartung et Bergman et aujourd’hui pour le compte de la Fondation. Elle servira sa spécialité de la région faite maison : la fameuse pissaladière.

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Depuis l’accrochage « Elles » de 2009 à Beaubourg, dédié aux femmes artistes (il s’agissait bien d’un accrochage des collections permanentes et non d’une exposition temporaire) je ne cesse de m’interroger : pourquoi distinguer les artistes ‘’femmes’’ et les singulariser par leur sexe ? L’artiste est avant tout artiste au travers de son art et non de son genre et il me semble que désigner les artistes par leur appartenance à un genre, en l’occurence parce qu’il est féminin et non masculin, plutôt que par leur art seul, est plus réducteur que valorisant. On se doit de remarquer que personne ne se sent obligé de préciser qu’il s’agit d’un artiste ‘’homme’’ lorsque l’on parle d’un artiste de sexe masculin. Alors pourquoi une telle sexualisation de l’art lorsqu’il s’agit d’oeuvres produites par une femme? Cette distinction n’est-elle pas une forme de stigmatisation? Si une oeuvre nous plait, nous plait-elle parce qu’elle a été produite par un homme? Par une femme? Ou par l’artiste qui a su nous émouvoir?

Properzia da Rossi, Joseph et la femme de Putiphar, marbre,1520, Basilique San Petronio de Bologne.Un peu d'histoire

Il faut faire beaucoup d’effort pour relever les noms des femmes peintres reconnues comme telles avant le XVIIème siècle. Dans les documents officiels du XIV au XVIIème siècles, il est possible de trouver des noms de femmes mais elles sont répertoriées comme «épouse d’artiste ou d’artisan parisien» mais non en tant qu’artiste. Au XIVème siècle, Boccace fait exception (1) et cite trois femmes, Martia, Timarète et Irène, pour leur activité artistique remarquée. Il faut ensuite attendre le XVIème siècle pour que Giorgio Vasari (2) fasse mention de Properzia de Rossi de Bologne comme une artiste remarquable (1490-1530), sculptrice de son état. On peut ensuite mentionner Artemisia Gentileschi (1593-1656) brillante peintre caravagesque comme artiste qui a largement marqué les esprits puis Rosalba Carriera (1675-1757), peintre vénitienne qui introduisit la mode du portrait au pastel en France. Deux femmes sont parvenues à passer le seuil de la prestigieuse Académie : Rosalba Carriera, reçue en 1720 sur demande de Louis XV et Elisabeth Vigée-Lebrun, admise en 1783.

Properzia da Rossi, Joseph et la femme de Putiphar,
marbre,1520, Basilique San Petronio de Bologne.

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Affiche de l’exposition Hey ! Le dessin, Halle Saint-Pierre, ParisHey ! Le dessin, Halle Saint-Pierre, Paris

« Le dessin est père des trois arts… » -disait Giorgio Vasari. Pourtant pendant très longtemps il n’était considéré que comme une étape préparatoire, comme esquisse. Il n’y a pas longtemps même les grands collectionneurs des œuvres contemporaines, ainsi que les grands musées préféraient voir dans leurs collections des peintures, des sculptures et des installations au détriment des dessins. Heureusement il y avait toujours des amateurs d’art professionnels et particuliers avisés qui malgré le contre-courant ont défendu avec détermination et avec constance le dessin en le considérant comme art majeur. A nos jours grâce à eux l’attention de plus en plus de galeristes, muséologues et commissaires d’exposition se tourne vers cette magnifique discipline artistique. Après plusieurs expositions préalable La Halle Saint-Pierre en collaboration avec la revue Hey ! et sous le commissariat de Anne Richard récidive avec le Hey! Le dessin. A travers les œuvres de soixante participants venus de trente pays le visiteur peut découvrir la diversité du dessin dans le domaine technique, matériaux, style et motivation. Des dessins sur des feuilles d’arbre des soldats inconnus de la Grande Guerre, en passant par des dessins sur porcelaine de Sergei Isupov jusqu’aux œuvres à l’encre de chine rappelant à l’expressionisme allemande de Marcos Carrasquer ou des soucoupes volantes (OVNI ?) de couleurs vives en feutre de Ionel Talpazan, un large éventail montre la complexité et la diversité de ce moyen d’expression aussi ancien que l’humanité. A côté des dessins faits par des artistes formés dans des écoles des arts sont présents des œuvres des incarcérés japonais condamnées à mort, des malades dépressifs, des tatoueurs et des tagueurs. Ce qui m’a interpellé le plus c’étaient les dessins de Laurie Lipton dont j’ai jamais eu l’occasion de voir qu’en reproduction.  Ils sont inspirés par les grands maîtres comme Dürer, Memling, Van Eyck Rembrandt et Goya, mais traitent les sujets contemporains. Laurie Lipton est née aux Etats Unis, où elle obtenu son diplôme des beaux-arts en dessin à l'Université Carnegie-Mellon en Pennsylvanie. Après avoir passé trente-six ans en Europe, notamment aux Pays-Bas, en Belgique, en Allemagne, au Royaume-Uni et en France, elle a retourné dans son pays natal. Avec un regard d’un quasi-étranger elle est devenue très critique envers la société américaine.

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Portrait de ERROVernissage le 10.03.22
Simultanément dans nos deux espaces: Galerie Laurent STROUK
- 2 Av. Matignon 75008 Paris
- 5 rue du Mail 75002 Paris

GUDMUNDUR ERRO

Pionnier du mouvement de la Figuration Narrative Erro est à la fois pop et baroque, il désire jouer avec les images, les détourner de leur quotidienneté banale pour les insérer dans un contexte méticuleusement préparé.
Tout commence à la fin des années 50 avec des ciseaux et de la colle...Publicités, journaux, affiches, propagandes politiques, bandes dessinées, il récupère tout ce qu'il voit, tout ce qu'il lit. Il découpe, il assemble et compose un collage comme une esquisse du tableau à venir.
Ce qui l'intéresse avant tout c'est notre culture visuelle et politique. De Mao Zedong à la guerre du Golfe il raconte ce que tout le monde connaît et peut reconnaître...les figures de despote, le monde et ses conflits, la guerre des images.

En 1963 il arrive à New York et initie la série des Scapes, un flux ininterrompu d'images qui saturent la surface du tableau. Ainsi une narration infiniment complexe se met en place et laisse au spectateur sa liberté d'interprétation. « La peinture est un moyen de tenter de découvrir la signification d'un monde confus » nous dit Erro.

A bientôt 90 ans, Erro investit la Galerie Strouk en reprenant ses sujets de prédilections : les supers héros de la pop culture américaine, les mangas japonais et toujours ses hommages à Fernand Léger et Pablo Picasso.
Riche d'une quarantaine d'œuvres et de collages, l'exposition se déroulera simultanément dans nos deux espaces du 2 avenue Matignon et du 5 rue du Mail du 11 mars au 23 avril 2022.

Voir Biographie ERRO sur WIKIPEDIA:

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Madame Cardin de Sylvana Lorenz Editions Archipel" Pierre Cardin m'a légué ses mémoires.À moi seule, l'homme secret a raconté sa vie par bribes, durant les trois décennies que j'ai passées à ses côtés. Je dévide ici le fil précieux des souvenirs de celui qui fut mon seigneur. C'est le plus bel héritage qui soit. "*Sylvana Lorenz dessine ici l'homme intime et secret, ses blessures de jeune émigré, ses débuts à Paris sans famille et sans argent. Elle évoque ses rencontres décisives avec des figures du Tout-Paris tels Cocteau, Jean Marais et bientôt Christian Dior, qui saura faire éclore son talent ; ses amours homosexuelles cachées et celle au grand jour avec Jeanne Moreau qui ne lui donnera pas d'enfant ; sa façon de régner en monarque dans sa maison où il organisait de somptueuses fêtes...De l'empereur de la mode, celle que ses collègues raillaient en l'appelant " Madame Cardin " dit les inspirations, les marottes, le charme pénétrant... Mais elle raconte aussi les rivalités entre certains de ses collaborateurs, prêts à s'entretuer pour un regard de leur maître. Un jeu dont ce grand séducteur savait doser l'intensité en parfait alchimiste des sentiments.

Sylvana Lorenz
Biographie

Expert en art contemporain à la salle des ventes de l'Hôtel Drouot (1986-1991). Créatrice de plusieurs galeries d'art Sylvana Lorenz à Paris depuis 1982, directrice de la galerie d'art de l'Espace Pierre Cardin depuis 1999 (en 2005).

Format Broché
EAN13 - 9782809842302
ISBN 978-2-8098-4230-2
Éditeur Archipel
Date de publication 25/11/2021
Nombre de pages 203
Dimensions 22,5 x 14,1 x 1,7 cm
Poids 292 g
Langue français

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Cy Twombly (1928 – 2011) Untitled initialed, dated 06 and inscribed Gaeta on second panel

The Macklowe Collection Live Auction: 15 November 2021 • 7:00 PM EST • Sotheby's New York
Cy Twombly (1928 – 2011) Untitled initialed, dated 06 and inscribed Gaeta on second panel
acrylic and crayon on wood panel, in six parts 99 ¼ by 217 ½ in. 252.1 by 552.5 cm.
Executed in 2007.
Estimate: 40,000,000 to 60,000,000 USD
Lot sold: 58,863,000 USD

ARNTBEE (XXeme-XXIeme) acrylique sur papier 42 x 32 cm signée en bas à droite
ARNTBEE (XXeme-XXIeme) acrylique sur papier 42 x 32 cm signée en bas à droite - Le prix indiqué est sans cadre -
acrylic on paper 42 x 32 cm signed lower right - The price indicated is without frame - 
 
IMPORTANT ET NOUVEAU DANS LE DOMAINE DE L'ART : Les droits de reproduction,  de tirages de lithographies, NFT, photos ou toute autre oeuvre à partir de cet original sont inclus dans le prix, l'acheteur devient maître de toute production à partir de cet original, un document signé de l'artiste sera joint avec le certificat de vente

IMPORTANT AND NEW IN THE FIELD OF ART: The rights of reproduction, prints of lithographs, NFT,  photos or any other work from this original are included in the price, the buyer becomes master of any production from this original , a document signed by the artist will be attached with the sales certificate

PRIX : 900 €

L’âme primitive s’expose au Musée ZadkineMusée Zadkine, Exposition du 29 septembre 2021 au 27 février 2022

Ce n’est pas la première fois qu’un musée se penche sur la question du primitivisme dans l’art et le musée Zadkine remet la question à l’ordre du jour. Le sujet est judicieusement abordé non seulement au regard des oeuvres de Zadkine et de quelques uns de ses contemporains mais aussi des jeunes artistes émergents dont les oeuvres prennent place au fil d’un joli parcours, auprès de sculptures choisies du maître des lieux. C’est donc une mise en écho entre des artistes d’époques différentes et, par conséquent, au vocabulaire plastique riche et varié, qui tente de répondre aux interrogations et nous conduit vers une réflexion sur le monde au travers de l’art. Pour la plupart des artistes exposés, qu’ils soient d’hier ou d’aujourd’hui, le constat tourne autour d’une vision tragique et généralement critique du monde contemporain. De ce fait, tous ou presque remettent en question la direction que prend la société au regard de leur présent et de ce qu’ils pressentent être le futur. Ils se positionnent du point de vue sociétal autant que du point de vue de l’art et leur création est clairement définie comme un moyen d’expression puissant, destiné à comprendre le monde et lui faire prendre une direction moins tragique.

Mais l’art peut il changer le monde?

Depuis le Contrat social de Rousseau jusqu’aux réflexions les plus récentes, le primitivisme, si on le considère comme un retour aux sources, a souvent été considéré par les artistes comme un bon compromis pour tout reconstruire. Née d’une forme de pragmatisme, l’idée qui en ressort est qu’il convient de se retourner vers les leçons du passé pour construire un art nouveau, plus apte à exprimer les préoccupations de chaque époque. Non dénuées d’une certaine audace, les avant gardes du XXème siècle vont suggérer un idéal artistique simple, tant dans le sujet que dans le processus de création, et un retour aux sources de l’art, une approche primitiviste qui va s’avérer constituer un élément essentiel pour créer l’art moderne en symbiose avec le monde moderne. Il faut prendre garde à ne pas trop rapidement associer le terme ‘’primitif ‘’ à ce que l’on nommait abusivement les sociétés non évoluées. D’ailleurs, qu’est ce qu’une société évoluée? Par rapport à qui? A quoi? Nous laisserons ces interrogations aux philosophes, sociologues et anthropologues et nous nous focaliserons, quant à nous, au primitivisme tel qu’il a été abordé du point de vue de l’art.

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'Keith Haring, Art in action Opera Gallery ParisKeith Haring, Art in action', an immersive solo exhibition at Opera Gallery Miami running until December 19. Undeniably one of the most influential artists of his time, the exhibition draws inspiration from the various iconic spaces Haring inhabited. Beyond just drawings, Keith Haring's art opened dialogue on love, sexuality, war, politics, AIDS and drug awareness. Conversations that continued throughout his prolific art career.

"Art is nothing if you don't reach every segment of the people"
Keith Haring

27 Nov. - 19 Dec. 2021

Opera Gallery is delighted to present ‘Keith Haring: Art in Action’, an immersive solo exhibition that celebrates Haring and his legacy, by remembering the spaces and places made special by Haring and his iconic drawings. Undeniably one of the most influential artists of his time, Haring shook up the art world one street drawing at a time and the buzz never really went away.

This is remembrance, an ode to an 80s New York full of possibilities, dreams and unstoppable creativity. Right in the center of this booming street culture was a group of artists who believed in art as a response to life itself, as a means of representing its grandness and intricacies in the frenetic rhythm of the time. Keith Haring was an integral part of this movement by occupying and engaging with underground scenes, creating art for causes that were close to humanity.

The streets and subway stations were Haring’s canvases, as he started devoting himself to lining the walls with his unmissable imageries and universal line-work, alive with playful kinetic energy. The idea was simple - to bring art closer to people, to create a pictorial vocabulary that can be comprehended by all, regardless of age, language and background. Beyond just drawings, Haring’s art symbolised his stance on post-modern currents of the time and opened dialogues on love, sexuality, war, politics, AIDS and drug-awareness - conversations that continued through his prolific art career. The result was like a light in darker times, inspiring a whole generation of people to believe in art, life, and how both intertwined.

Keith Haring, Art in action Opera Gallery Paris
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NIKI DE SAINT PHALLE Fondation Linda et Guy PietersLinda et Guy Pieters ont le plaisir de vous inviter à visiter l'exposition

NIKI DE SAINT PHALLE

18 décembre 2021 - 6 mars 2022

Fondation Linda et Guy Pieters
Place des Lices - 28 Boulevard Vasserot – 83990 Saint-Tropez
www.fondationlgp.com  -
Fondation Linda et Guy Pieters <info(at)fondationlgp.com>
+33 4 22 84 01 89

ouvert tous les jours de 11h à 17h
dimanche de 11h à 13h30
fermé le dimanche après-midi et lundi

Description du livre: LE ROMAN DE LA ROSE Illustrations de Jean-François Mincet. Tome II Paris, les Editions de l'Ibis, 1982. Guillaume de LORRIS et Jehan de MEUNG illustrateur MINCET exemplaire 713 un des 641 ex sur Vélin Chiffon de Lana. Editions de l'Ibis Couverture rigide en cuir avec décor. État : Très bon. Second et dernier Tome In-4 (33 x 23 cm). Reliure de l'éditeur plein cuir marron avec un décor à froid sur les plats, dos à 4 nerfs ornés de motifs à froids et dorés, têtes dorées, un emboîtage d’origine pour cet ouvrage. Exemplaire numéroté 713. Les illustrations de Jean-François MINCET ont été mises en couleur à la main dans l’atelier d'enluminures d' Art au pochoir des Editions de l’Ibis sous la direction de Roger ANTIC. Chaque page est encadré dans son intégralité d'une dentelle florale en couleurs. Les ouvrages sont décorés de superbes miniatures en couleurs dans et hors texte. Les dos, les intérieurs et les illustrations sont impeccable.

Prix : 200 EUROS + FRAIS DE PORT 50 € hors de France et 30 € pour la France

LE ROMAN DE LA ROSE Illustrations de Jean-François Mincet
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LE MUSEE PRIVE

Tél: (33) 09 75 80 13 23
Port.: 06 08 06 46 45

 
Patrick Reynolds
 

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Directeur de publication

 

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