| J'ai toujours considéré ses trois premiers films comme essentiels dans son travail, puisque plus aboutis ( même si Mehdi regrettait des erreurs dans la mise en scène du " Thé au harem", je lui ai toujours dit qu'il n'avait jamais fait mieux ) . L'année de " Cartouches gauloises " fut en effet une année difficile : Michèle Ray-Gavras , sa productrice, , m'avait demandé de lui amener dix exemplaires du livre que je venais de consacrer à Mehdi ( l'avance sur recettes avait été refusée deux fois et peut-être, mon livre joint au dossier changerait la donne : je ne saurai jamais si cela a joué un rôle mais le film put se faire à partir de là ). |
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| Reste l'essentiel, Mehdi Charef, le Mehdi de mon adolescence ( et d'après ), vient de partir, définitivement. A l'inverse du film " La haine ", qui stipulait une importance de " l'atterrissage ", " Le thé au harem d' Archimède " évoque l'élévation : tout corps plongé dans un liquide subit une poussée verticale etc. Belle route à toi Mehdi, du cimetière de Gennevilliers...à l'éternité |
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Croquis de Mehdi Charef pour le livre « Mehdi Charef conscience esthétique de la génération beur » |




