Le Musée Prive - Art Magazine

Experience the lively auction room atmosphere as bidders at Sotheby’s Contemporary Art Evening Sale in London drove the selling price of KAWS’ “Again and Again” to a record price for the artist. Eventually selling for £1.03 million, the depiction of one of America’s best loved cartoon characters was expected to fetch between £250,000–300,000. Download The Sotheby’s - FOR MORE NEWS FROM SOTHEBY’S Instagram: https://www.instagram.com/sothebys/ Facebook: https://www.facebook.com/sothebys Twitter: https://twitter.com/sothebys Pinterest: https://www.pinterest.com/ Weibo: https://www.weibo.com/sothebyshongkong WeChat: sothebyshongkong Snapchat: Sothebys
 
 
KAWS, the Brooklyn-based artist also known as Brian Donnelly, is recognized for his appropriations of animations from popular culture; one of his most notable characters is COMPANION – a dark twist on Mickey Mouse. Composed of vibrant colors, an eerie grin and KAWS’ classic X-eyes, this portrait of SpongeBob offers a poignant social commentary on an image-saturated and media-obsessed contemporary society. “[I] found it weird how infused a cartoon could become in people's lives; the impact it could have, compared to regular politics,” the artist explains. Nostalgic to some, humorous to others, take a glimpse into the sale room as bidding goes back and forth for this iconic, record-setting work.

Jan Saudek, one of a kind, revolutionary, reckless.

He is one of the most important and renown Czech art photographers in the world.

Saudek has had over 400 solo exhibitions. His photographs are included to some of the world's most important art collections.

Born in Prague in 1983, his father was a Jew, so he and his family automatically became Nazi's target. Jan Saudek was still a child when his family suffered during the World War II. Little Jan together with his brother, was kept in Mischlinge, the concentration camp for children. Their father also was deported to the concentration camp. All of them survived the war.

The catastrophe of the war and the absence of a happy childhood are intensely shown in Saudek’s works. The artist often repeats his themes and styles, while he combines notions of eroticism and memories of a childhood, creating a surreal and dream-like result.

Saudek images are all about evocation, an evolution from child to adult, there are lots of nudity and semi-nudity in his work. And what's interesting is, he is not that type of photographer who tries to show you beauty, no, its opposite. In his images, he uses people who are overweight in absurd positions, old half nude ladies, young girls with cigarettes, midgets, and what interesting is that he loves posing himself nude as well!

In his ART he shows scenes of love, lust, interpersonal bond, family, youth, old age and all that comes between.

His provocative and shocking work has not always been widely accepted. On the contrary, Saudek has been criticized for the nature and content of his work, which often depicts controversial erotic scenes. In the works displayed below, Saudek’s sexually-charged, dreamy worlds interact with innocent but bold characters. Their sensuality in combination with the background, create a feeling of mysticism and spirituality, making Saudek’s paintings look like odes to three of the most important things in life. Life, death, and sex.

His work has been recurrently criticized and banned due to its controversial and sensitive objects.

His work balances between admiration and offense. Saudek has been accused of painting children in sexual environments. On August 21, 2011, during the opening of the Ballarat International Foto Biennale, his work Black Sheep & White Crow was removed from the show, due to child prostitution reports.

It's hard to explain how his ART with all those themes of personal erotic freedom and wildness survived during the Communism regime.

Saudek lives in Prague now, he is happily married and had a baby a few years ago.

Jan Saudek Photo courtesy of the Artist
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Bacon – Giacometti

29 avril – 2 septembre 2018
Fondation BEYELER
Baselstrasse 101
4125 Basel
Suisse
https://www.fondationbeyeler.ch/fr/ 

Avec Alberto Giacometti et Francis Bacon, la Fondation Beyeler présente à partir du 29 avril 2018 deux protagonistes d’exception de l’art moderne, tant amis que rivaux, dont la vision a fortement influencé l’art de la deuxième moitié du 20ème siècle à aujourd’hui. C’est la toute première fois qu’un musée consacre une exposition conjointe à ces deux artistes, éclairant leurs rapports et leurs relations. Aussi différentes que leurs oeuvres puissent sembler à première vue, ce face-à-face inattendu fait apparaître des correspondances surprenantes. L’exposition comprend des oeuvres célèbres des deux artistes, complétées par des oeuvres rarement exposées. A noter plus particulièrement, une série de plâtres originaux en provenance de la succession de Giacometti jamais encore dévoilés au grand public, ainsi que quatre grands triptyques de Bacon. Une salle multimédia propose des aperçus spectaculaires des ateliers des deux artistes. L’exposition est organisée par la Fondation Beyeler en collaboration avec la Fondation Giacometti, Paris.

Le peintre britannique et le sculpteur suisse se sont rencontrés au début des années 1960 au travers d’une amie commune, l’artiste Isabel Rawsthorne. En 1965, leur relation était déjà telle que Bacon avait rendu visite à Giacometti à la Tate Gallery à Londres lorsque ce dernier y installait son exposition. Une série de clichés du photographe anglais Graham Keen documente cette rencontre, montrant les deux artistes en intense conversation. Plus d’un demi-siècle plus tard, les deux artistes sont réunis à la Fondation Beyeler et ce double portrait photographique ouvre l’exposition.

Alberto Giacometti und Francis Bacon, 1965 Tirage gélatino-argentique © Graham Keen

Alberto Giacometti und Francis Bacon, 1965 Tirage gélatino-argentique © Graham Keen

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GÉRARD FROMANGER
DE TOUTES LES COULEURS
En collaboration avec Caroline Smulders
31 mai - 21 juillet 2018
Jeanne Bucher Jaeger | Paris, Saint-Germain
53 rue de Seine
75 006 Paris – France
T +33 1 42 72 60 42
F +33 1 42 72 60 49
info(at)jeannebucherjaeger.com
https://jeannebucherjaeger.com/fr/ 
Vernissage jeudi 31 mai, 17h-20h

Giacometti ne regardait jamais ce qu’il peignait parce que dès que tu regardes, c’est foutu. Tu deviens maniéré, tu commences à aimer ton trait ou à vouloir le corriger, tu te dis : ce serait mieux comme ci ou comme ça. Non !
Le trait doit venir d’une vraie relation entre toi et ta main qui empêche l’esthétisme, qui empêche le jugement sur ce qu’on fait. Il faut faire confiance à ce que la main fait et à ce que la tête pense. (...)

Je ne rééquilibre pas, je combats. C’est une bataille. Ce sont tout le temps des batailles.

-les couleurs se battent ?
Ah oui comme nous dans la vie
-Il n’y a pas de quartier ?
Il y a parfois des accommodements, des repentirs, des revenez-y, des gommages, des effacements, des sous-couches. Mais, globalement, entre les couleurs, c’est une lutte et cette lutte est sans merci.

Gérard Fromanger et Laurent Greilsamer

Fromanger De toutes les couleurs, Entretiens avec Laurent Greilsamer, Editions Gallimard, 3 mai 2018

A l’occasion de la parution du livre de Laurent Greilsamer aux Editions Gallimard Fromanger - De toutes les couleurs, la galerie organise une exposition consacrée à l’artiste, présentant des oeuvres de 1962 à 2017. Cetteexposition se déroule plus de quarante ans après sa dernière exposition personnelle à la galerie, en 1977, autourde la série Questions.

L’exposition s’ouvre par l’Autoportrait de 1962, emblématique de la période « grise », dans le sillage d’AlbertoGiacometti, son premier maître, lequel, avec Jacques Prévert, le fait alors entrer chez Aimé Maeght. L’incendie de l’atelier en 1964 et la disparition dans les flammes de 80 tableaux marqueront la fin de cette période. Dans le gris de ces cendres, en s’en allant, le feu avait laissé une petite lueur pourpre...qui bien vite sera flamme et viendra lécher ses toiles. (Jacques Prévert).

Gérard Fromanger, Bouge (de la série Questions) 1976 © Jeanne Bucher Jaeger - Courtesy Gérard Fromanger
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EXPOSITION PETER KLASEN
du 15 mars au 11 mai 2018
Galerie Eva Hober
156 boulevard Haussmann
75008 Paris
T : + 33 1 45 61 20 05
E : galerie(at)evahober.com

www.evahober.com 

Peter Klasen, artiste majeur et pionnier de la Nouvelle Figuration et du mouvement de la Figuration Narrative au début des années 60, est exposé du 14 mars au 11 mai 2018 par la galerie Eva Hober. Sera présentée une série d’oeuvres récentes en hommage à Kasimir Malevitch, Piet Mondrian et Kurt Schwitters.

Installée depuis octobre dans le 8e arrondissement de Paris, Eva Hober a le plaisir d’annoncer sa première exposition de Peter Klasen.

Peter Klasen (né à Lubeck le 18 août 1935) vit et travaille à Paris depuis1959. L’artiste, engagé, est connu pour ses « tableaux-rencontres» : collages et photographies - matériau de prédilection de l’artiste qu’il tire d’affiches publicitaires, de cinéma et de magazines - réinterprétées à l’aérographie et inspirées de la réalité urbaine et de ses codes. Avec ses oeuvres, Peter Klasen dénonce les dangers des médias et leur impact sur le monde.

Les thématiques telles que la société de consommation, l’obsession, la folie, les relations de pouvoir, l’enfermement, les faits divers, le corps et le cinéma sont récurrentes dans l’oeuvre de Peter Klasen qui a ouvert avec force la voie aux artistes qui interrogent aujourd’hui la société.

Peter Klasen commence en 2010 la série des hommages aux grands maîtres : des oeuvres dialoguant avec les artistes tels que Duchamp, Friedrich, Léger, Mondrian, Picasso, Schwitters, de Vinci, El Gréco ou encore Le Tintoret.

Dans ses compositions picturales tout comme dans les thématiques abordées, l’influence des grands maîtres sur l’oeuvre de Peter Klasen est omniprésente et l’artiste leur rend une nouvelle fois hommage avec une série d’oeuvres inédites dédiée à Malevitch, Mondrian et Schwitters.

Portrait Peter Klasen 2016 © Sydney Klasen

Portrait Peter Klasen 2016 © Sydney Klasen

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THE FIRST MAJOR U.S. MUSEUM EXHIBITION OF TARSILA DO AMARAL
CELEBRATES THE ARTIST’S PIONEERING WORK AND LASTING INFLUENCE

Tarsila do Amaral: Inventing Modern Art in Brazil
February 11–June 3, 2018
Floor 2, The Paul J. Sachs Galleries
The Museum of Modern Art
11 West 53 Street,
New York, NY 10019

With Tarsila do Amaral: Inventing Modern Art in Brazil, The Museum of Modern Art presents the first monographic exhibition in the United States exclusively devoted to the pioneering work of Tarsila do Amaral (Brazilian, 1886–1973), a founding figure of Brazilian modernism. On view February 11 through June 3, 2018, the exhibition focuses on the artist’s production from the 1920s, tracing the path of her
groundbreaking contributions through approximately 120 works, including paintings, drawings, sketchbooks, and photographs drawn from collections across the US, Latin America, and Europe. Tarsila do Amaral: Inventing Modern Art in Brazil is organized by The Museum of Modern Art and the Art Institute of Chicago, by Luis Pérez-Oramas, former Estrellita Brodsky Curator of Latin American Art, The Museum of Modern Art, and Stephanie D’Alessandro, former Gary C. and Frances Comer Curator of International Modern Art, the Art Institute of Chicago; with Karen Grimson, Curatorial Assistant, Department of Drawings and Prints, The Museum of Modern Art. Prior to its presentation in New York, the exhibition was on view at the Art Institute of Chicago from October 8, 2017, through January 7, 2018.
Tarsila do Amaral: Inventing Modern Art in Brazil explores the radical vision of an artist who profoundly shaped modernist practice in Brazil, and was a key figure for subsequent generations of Brazilian artists working across media, from literature and theater to fashion and music. A long-overdue introduction to this major Brazilian modernist for North American audiences, the exhibition will survey Tarsila’s career from her earliest Parisian works to the emblematic modernist paintings produced upon her return to Brazil, ending with her large-scale, socially driven works of the early 1930s. Central to the exhibition is the reunion of three landmark paintings: The Black Woman (1923), Abaporu (1928), and Anthropophagy (1929), a transformational series of works that were last exhibited jointly in North America as part of the MoMA exhibition Latin American Artists of the Twentieth Century in 1993.

Tarsila do Amaral. Abaporu, 1928. Oil on canvas.  33 7/16 x 28 3/4 in. (85 x 73 cm). Collection MALBA,  Museo de Arte Latinoamericano de Buenos Aires.  © Tarsila do Amaral Licenciamentos.

Tarsila do Amaral. Abaporu, 1928. Oil on canvas.
33 7/16 x 28 3/4 in. (85 x 73 cm). Collection MALBA,
Museo de Arte Latinoamericano de Buenos Aires.
© Tarsila do Amaral Licenciamentos.

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The EY Exhibition Picasso 1932 – Love, Fame, Tragedy
8 March – 9 September 2018
TATE MODERN
Bankside, London SE1 9TG, Royaume-Uni

http://www.tate.org.uk/

In March 2018 Tate Modern will stage its first ever solo exhibition of Pablo Picasso’s work, one of the most significant shows the gallery has ever staged. The EY Exhibition: Picasso 1932 – Love, Fame, Tragedy will take visitors on a month-by-month journey through 1932, a time so pivotal in Picasso’s life and work that it has been called his ‘year of wonders’. More than 100 outstanding paintings, sculptures and works on paper will demonstrate his prolific and restlessly inventive character. They will strip away common myths to reveal the man and the artist in his full complexity and richness.

1932 was an extraordinary year for Picasso, even by his own standards. His paintings reached a new level of sensuality and he cemented his celebrity status as the most influential artist of the early 20th century. Over the course of this year he created some of his best loved works, including Nude Woman in a Red Armchair, an anchor point of Tate’s collection, confident colour-saturated portraits and Surrealist experiments, including thirteen seminal ink drawings of the Crucifixion. His virtuoso paintings also riffed on the voluptuous sculptures he had produced some months before at his new country estate.

In his personal life, throughout 1932, Picasso kept a delicate balance between tending to his wife Olga Khokhlova and their 11-year-old son Paulo, and his passionate love affair with Marie-Thérèse Walter, 28 years his junior. The exhibition will bring these complex artistic and personal dynamics to life with an unprecedented range of loans from collections around the world, including many record-breaking works held in private hands. Highlights will include Girl before a Mirror, a signature painting that rarely leaves The Museum of Modern Art, and the legendary The Dream, a virtuoso masterpiece depicting the artist’s muse in dreamy abandon, which has never been exhibited in the UK before.

Pablo Picasso The Dream (Le Rêve) 1932,  Private Collection © Succession Picasso/DACS, London 2018

Pablo Picasso The Dream (Le Rêve) 1932,
Private Collection
© Succession Picasso/DACS, London 2018

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 Louis VUITTON Travel Book

Louis Vuitton publie quatre nouveaux titres dans sa collection de carnets de voyage illustrés par des artistes du monde entier.

Ouverte à tous les arts, peinture, collage, illustration, manga, bande dessinée, cette collection répond à une exigence de diversité et propose un autre regard sur l’ailleurs. Artistes de renom et jeunes talents racontent les villes et pays parcourus à travers des dessins entièrement inédits.

Cette année, le dessinateur chinois Li Kunwu fait escale à Cuba, le plasticien russe Pavel Pepperstein dépeint Prague, l’illustrateur américain Miles Hyman met en scène Rome et le graveur suisse Thomas Ott sillonne la Route 66.

Ces nouveaux carnets de voyage s’accompagneront d’expositions des dessins originaux dans des galeries et des musées du monde entier ainsi que de signatures en magasin et en librairie.

Pour chaque titre, une édition grand format numérotée à trente exemplaires est disponible dans une sélection de magasins Louis Vuitton.

Prolongez le voyage et découvrez la collection ici.

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 Du 19 avril au 13 Juin 2018
HANGAR ART CENTER GALLERY
18, place du Châtelain
1050 Brussels
Belgium
General information
Tel. + 32 (0)2 538 00 85
Mail Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

FR - Hangar dévoile là partir du 19 avril 2018, l’œuvre magistrale de l’artiste japonais Aki Kuroda. Dans cette première exposition monographique de l’artiste en Belgique (depuis 1995), le visiteur pourra découvrir une série d’œuvres inédites (2016/2017) ainsi que plusieurs tableaux emblématiques. Au travers de ses œuvres, Aki Kuroda nous transporte dans un univers empreint/s à la fois de mythes antiques et d’histoires de son pays, le Japon. Il crée des « passages » entre des mondes divers : le modernisme et l’art contemporain, l’Orient et l’Occident, le corps et le cosmos, la mythologie et l’avenir. De très grandes toiles colorées investissent les espaces de Hangar sur le thème du Cosmogarden (jardin intérieur et extérieur/tout se mêle en une jungle onirique).

Une fois encore et comme à diverses reprises au Japon, Aki Kuroda a souhaité collaborer avec des architectes. Hangar a proposé une collaboration avec les étudiants en architecture d’intérieur de l’école supérieure des arts de Mons, Arts2, pour la construction d’une maison de thé éphémère. Cette réalisation, conforme à l’univers et aux dessins d’Aki, s’intègre à la scénographie de l’exposition.

Proche de la jeune scène artistique contemporaine, Aki Kuroda a souhaité associer à son exposition un plus jeune artiste, Marcin Sobolev (belgo russe).  Aki et Marcin réaliseront ensemble une installation composée de fleurs et de créations artistiques communes. Un Cosmogarden grandeur nature…

Hangar saisit l’occasion de cette exposition monumentale pour mettre en place une série d’événements liés au Japon et à l’œuvre d’Aki Kuroda. Les informations à ce sujet suivront.

Aki Kuroda ©Photo by Yukishima Yuki, Aki in his workshop.

Aki Kuroda ©Photo by Yukishima Yuki, Aki in his workshop

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AMERICAN ICONS
OPERA GALLERY
62 rue du Faubourg Saint-Honoré, 75008 PARIS
T +33 (0) 1 42 96 39 00
paris(at)operagallery.com
www.operagallery.com 
du 16 mars au 31 mars 2018

PREFACE

Opera Gallery Paris est heureuse de présenter sa première exposition de 2018 consacrée aux icônes de l’art américain.

« American Icons » est l’occasion de mettre en lumière l’effervescence de l’après-guerre qui caractérise l’avant-garde et définit « l’American Dream ». Nombreux sont les artistes d’Europe, d’Asie et d’ailleurs, à migrer aux États-Unis, dans une volonté d’émancipation culturelle et de galvanisation créatrice et humaine. Artistes d’origine ou d’adoption américaine, aujourd’hui acclamés et reconnus par le grand public et les institutions, tous ont bénéficié de l’expérience du Nouveau Monde.

Dans un idéal de découverte de l’autre et de soi, de Donald Judd à Keith Haring en passant par Andy Warhol, Jean-Michel Basquiat ou George Condo, tous ont marqué l’histoire de l’art et le marché de l’art contemporain à travers leurs créations inédites inscrites dans une société vouée à l’hégémonie.

À la manière d’un voyage entre New York et Paris, cette exposition est l’occasion pour nous de revenir sur les artistes qui font partie de l’histoire d’Opera Gallery depuis plus de vingt ans.

À travers cette sélection d’oeuvres, cet événement invite à redécouvrir les principaux instigateurs d’un territoire d’expérimentation, ces artistes visionnaires d’un monde en pleine reconstruction, au travers de créations emblématiques ou plus intimes ; études, dessins ou thématiques étonnantes.

Nous sommes heureux de partager avec vous cette parenthèse représentative des prémices et fondements de l’art contemporain que nous avons hérités.

Gilles Dyan
Fatiha Amer
Président et Fondateur Directrice
Opera Gallery Groupe Opera Gallery Paris

Robert Indiana  Hartley Elergies KVF IV, 1990  Signed and dated on the lower right, numbered on the lower centre  Serigraph in colours, edition of 50  196 x 135 cm - 77.2 x 53.1 in.  Provenance The Morgan Art Foundation

Robert Indiana
Hartley Elergies KVF IV, 1990
Signed and dated on the lower right, numbered on the lower centre
Serigraph in colours, edition of 50
196 x 135 cm - 77.2 x 53.1 in.
Provenance The Morgan Art Foundation

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Témoignage de Lolochka, artiste résidente du collectif Art Cloche

L’art Cloche ou comment créer, vivre, exposer diffuser ses oeuvres par des réseaux alternatifs montés dans des squats artistiques / 11 septembre 2009

L’ART CLOCHE bateau lavoir des années 80

Art Cloche, à l’origine Cloche Art est né dans le 14ème arrondissement de Paris aux confins du 13ème arrondissement, rue d’Arcueil, face à la Cité Universitaire Internationale, ombragé par le Parc Montsouris, dans les années quatre vingt. C’était un ancien dépôt de bombes occupé par des clochards, ferrailleurs, vagabonds, déchus de tout poils et des artistes purs et durs bohèmes ainsi que des dissidents de l’ex URSS…

Pour ma part, j’ai rejoins le groupe fin 85, diplômée des beaux arts de Venise fin 1981, j’avais dans le cinquième monté, aidée par ma famille et des amis un atelier-galerie, librairie de fabrication, création de masques que je démarrai artisan puis en association puis faillit faute de fonds.
En quête d’un atelier, je le trouvai là, véritable espace de liberté, de création et de monstration.

Pour la petite histoire, je suis née en 1957, rue de l’Amiral Mouchez, à un pas de la rue d’Arcueil dans la maison du poète René Arcos qui y avait créé au début du siècle dernier les Editions du Sablier avec le peintre et graveur Franz Masereel, membre du mouvement pacifiste, il était un des fondateurs du cénacle des poètes de l’Abbaye de Créteil et ami de Romain Rolland. Juste pour rappeler qu’à l’époque ce qui permis à de nombreux artistes de s’installer à Paris et d’en faire la Capitale de l’Art était le prix dérisoire de l’immobilier, on pouvait se loger sans être aussitôt tenu de travailler 7h par jour (et donc d’abandonner la création faute d’avoir le don d’ubiquité…) pour payer un loyer exorbitant; je suis née dans la maison d’un poète à Paris, mais je doute qu’il y ait encore beaucoup de poètes vivants à Paris aujourd’hui…

Lolochka huile sur toile de 1989 Maternité 116 x 89 cm

Lolochka huile sur toile de 1989 Maternité 116 x 89 cm    Collection Privée PHR

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Jim DINE - Paris : Reconnaissance
du 14 févr. au 23 avr. 2018
Centre Pompidou
Rue Saint-Martin
75004 Paris

www.centrepompidou.fr 

Artiste et poète américain de renommée mondiale, Jim Dine, né en 1935, rejoint New York en 1958. Il délaisse alors le happening pour la peinture, ses sujets mêlant expressionnisme abstrait et pop, sans se réclamer du mouvement. À l’occasion de l’importante donation faite par l’artiste au Musée national d’art moderne, le Centre Pompidou consacre une exposition inédite à son œuvre.
À travers la peinture et la sculpture sous toutes leurs formes, développant une iconographie puissamment personnelle, l’artiste fait entendre depuis soixante ans sa voix singulière.

Jeudi 15 mars à 19h : House of Words, lecture performance par Jim Dine dans le cadre du cycle In Vivo (Cinéma 2)

Commissaire : Mnam/Cci, Bernard Blistène, Annalisa Rimmaudo
[ in Code Couleur, n°30, janvier-avril 2018, pp. 32-33 ]

Jim DINE A Child in Winter Sings, 2011-2012 Diptyque, Acrylique et sable sur bois 244 x 244 cm  Collection Centre Pompidou Musée National d'Art Moderne Photo Copyright Kerry Ryan McFate Copyright ADAGP, Paris 2018

Jim DINE A Child in Winter Sings, 2011-2012
Diptyque, Acrylique et sable sur bois
244 x 244 cm
Collection Centre Pompidou
Musée National d'Art Moderne
Photo Copyright Kerry Ryan McFate
Copyright ADAGP, Paris 2018

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EXPOSITION
POP LOVE – LES FEUX DE L’AMOUR
Du 1er au 24 février 2018
Vernissage – Jeudi 1er février 2018

GALERIE LOFT
3 bis, rue des Beaux-Arts - 75 006 Paris
4, rue des Beaux-Arts - 75 006 Paris
Phone: +33 1 46 33 18 90
info(at)galerieloft.com

http://www.galerieloft.com/
A l’occasion de la Saint-Valentin, la Galerie Loft présente une exposition inédite de Claude Gilli, dédiée à l’amour sous toutes ses formes.

Symbole universel de la vie et du sentiment amoureux dans l’imaginaire populaire, le cœur possède une force visuelle et émotionnelle unique.

Dans la série des « Feux de l’amour », Claude Gilli le décline sous la forme de compositions en relief, brillantes et lisses, aux couleurs intenses.

Jeux de mots, jeux de lumière, jeux de mise en abîme. Vivants et vibrants, ses coeurs découpés dans du bois induisent une notion de profondeur de l’espace pictural, renforcée par la lumière des flammes qui viennent les caresser.

Le caractère joyeux et énergique de ces œuvres souligne l’importance des plaisirs simples et de l’amour, tandis que l’humour omniprésent nous rappelle à quel point Gilli aimait la vie. Malgré les difficultés auxquelles il dû faire face toute sa vie, il ne cessa jamais de créer avec une certaine magie, des sujets assemblés et les paysages décalés qui caractérisent son oeuvre, dans une quête impérissable d’un idéal du bonheur.

CLAUDE GILLI POP LOVE GALERIE LOFT
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Paul Klee – La dimension abstraite
1er octobre 2017 – 21 janvier 2018
Fondation Beyeler,
Beyeler Museum AG,
Baselstrasse 77, CH-4125 Riehen
www.fondationbeyeler.ch 

Du 1er octobre 2017 jusqu’au 21 janvier 2018, la Fondation Beyeler présentera une exposition complète sur l’artiste Paul Klee, l’un des peintres les plus importants du XXe siècle. Pour la première fois dans le cadre d’une exposition sera mise en lumière la relation de l’artiste à l’abstraction, exploit majeur de la peinture moderne.

Comme bien d’autres artistes européens, Paul Klee releva le défi de l’abstraction. Sa riche production compte de magnifiques exemples de renoncement à la figuration jusqu’à l’élaboration d’univers iconographiques abstraits, aussi bien dans ses travaux de jeunesse que ses oeuvres tardives. Nature, architecture, musique et signes graphiques sont, chez lui, des thèmes majeurs et récurrents. À travers les 110 oeuvres issues de 12 pays, l’exposition se concentre sur cet aspect du travail de Klee, jusqu’alors ignoré.

L’exposition rétrospective présente divers groupes d’oeuvres chronologiques à partir de 1912, permettant de suivre les étapes déterminantes du développement de l’artiste: l’exposition se déploie sur sept salles et s’ouvre sur les débuts de Klee en tant que peintre dans les années 1910 à Munich puis sur son célèbre voyage à Tunis en 1914, aborde ensuite le thème de la Première Guerre mondiale et s’intéresse à la décennie du Bauhaus de 1921 à 1931 avec ses célèbres compositions en damiers, aquarelles en couches ainsi que des oeuvres qui font référence à l’abstraction géométrique, thème dominant des années 1930. Les peintures réalisées suite aux voyages en Italie et en Égypte à la fin des années 1920 et au début des années 1930 préfigurent les signes picturaux présents dans les travaux tardifs du peintre ainsi que ses conceptions picturales qui mèneront à l’art de l’après-guerre.

Paul Klee Park bei Lu, 1938, 129 Parc près de Lu Huile et peinture à la colle sur papier journal sur jute, 100 x 70 cm Centre Paul Klee, Berne, Courtesy Fondation Beyeler

Paul Klee Park bei Lu, 1938, 129
Parc près de Lu
Huile et peinture à la colle
sur papier journal sur jute,
100 x 70 cm
Centre Paul Klee, Berne,
Courtesy Fondation Beyeler
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CÉSAR LA RÉTROSPECTIVE 13 DÉCEMBRE 2017 – 26 MARS 2018 GALERIE 1, NIVEAU 6

La rétrospective de l’oeuvre de César présentée par le Centre Pompidou coïncide avec le vingtième anniversaire de la mort de l’artiste. Illustre dès l’âge de 25 ans, César a vécu plus de cinquante années de création. Il est la dernière figure majeure du Nouveau Réalisme dont l’oeuvre n’a pas encore fait l’objet d’une rétrospective au Centre Pompidou. À travers une centaine d’oeuvres présentées dans la plus vaste de ses galeries d’expositions, le Centre Pompidou propose de découvrir, dans toute son intégrité et sa richesse, le parcours de l’un des plus grands sculpteurs de son temps. Avec les oeuvres majeures les plus célèbres, comme à travers certains cycles plus méconnus, cette rétrospective présente un ensemble inédit à ce jour.

Né à Marseille en 1921, César commence un apprentissage qui le conduit à Paris à l'École nationale supérieure des Beaux-arts. À Paris, il croise entre autres, Alberto Giacometti, Germaine Richier, Pablo Picasso et se mêle à la scène artistique d'alors, côtoyant les artistes de Saint-Germain-des-Prés et de Montparnasse. Très tôt, il se fait remarquer par une technique qui lui est propre et lui apporte la célébrité : ce sont les « Fers soudés », les figures humaines et autres « Vénus » ainsi que le bestiaire qu'il invente, peuplé d'insectes et d'animaux de toutes sortes qui l'amènent à sa première exposition personnelle, galerie Lucien Durand en 1954. Bientôt célèbre, son oeuvre est exposée de Londres à New York.

CESAR Blu Francia 490 1998 Compression d’automobile, tôle peinte 170 × 84 × 80 cm Collection particulière © SBJ / Adagp, Paris 2017 Photo © ASP Alex Soto Photo

CESAR Blu Francia 490, 1998
Compression d’automobile, tôle peinte
170 × 84 × 80 cm
Collection particulière
© SBJ / Adagp, Paris 2017
Photo © ASP Alex Soto Photo

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The Collection of Edward Albee
26 September 2017 | 10:00 AM EDT | New York


Sotheby’s is honored to announce that we will offer The Collection of Edward Albee in a dedicated auction this September in New York. The full proceeds of the sale will benefit The Edward F. Albee Foundation, which provides residencies for writers and visual artists in Montauk, Long Island.

For many, Sotheby’s September auction will offer a new window into Edward Albee’s life and creative mind. Sourced from artists, friends and galleries over several decades, the majority of the 100+ works on offer adorned the walls of Albee’s Tribeca loft, which he rehung often to explore new artistic connections. In keeping with his constant experimentation as a playwright, the collection focuses on the birth and evolution of Abstraction in 20th century art, and a highly-personal intellectual pursuit of the ephemeral and the elusive – from a stunning figural work by Milton Avery, to a whimsical relief by Jean Arp, a Bauhaus work by Wassily Kandinsky, and a group of geometric abstractions by John McLaughlin.

Wassily Kandinsky (1866-1944) WEISS AUF SCHWARZ (WHITE ON BLACK) signed with the monogram and dated 30  oil on board 27 1/2 by 27 1/4 in. 70 by 69.3 cm. Painted in November 1930.

Wassily Kandinsky (1866-1944)
WEISS AUF SCHWARZ (WHITE ON BLACK)
signed with the monogram and dated 30
oil on board27 1/2 by 27 1/4 in. 70 by 69.3 cm.
Painted in November 1930.

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Françoise Forgerit portraitQuand en 1926, Brancusi expédie de nouveau des sculptures aux États-Unis où il est fort apprécié, il ne peut en imaginer les conséquences, ni l'immense retentissement sur l'histoire et le monde de l'art.
Acte 1 : un douanier inconnu à l'origine d'une drôle d'histoire
Acte 2 : l'Oiseau au cœur d'un procès hors norme : Brancusi contre les Etats-Unis
Acte 3 : le verdict , naissance et reconnaissance de l'art moderne


Acte 1 : un douanier inconnu à l'origine d'une drôle d'histoire

En application du Tariff Act de 1913 renforcé en 1922 article 1704 , article  qui prévoyait la libre importation des œuvres d'art aux Etats-Unis , Brancusi envoyait régulièrement à New-York de nombreuses sculptures en n'ayant qu'à jurer , sous la foi du serment au consulat américain de Paris, que ces œuvres étaient bien des œuvres d'art réalisées par lui-même, Brancusi artiste .
Mais en 1926 , un douanier zélé fait saisir un envoi d'une vingtaine de sculptures et somme Brancusi de payer les droits de douane à hauteur de 40% de la valeur déclarée de l'ensemble des sculptures considérées comme des objets manufacturés , donc taxés comme prévu par l'article 399 du Tariff Act .
Même si les influents amis de Brancusi obtiennent des facilités , visa de transit et taxation des œuvres uniquement vendues , Brancusi s'indigne de la non-reconnaissance de ses sculptures comme œuvres d'art , et décide de porter l'affaire devant la justice en prenant , comme pièce à conviction , la sculpture L'oiseau dans l'espace . Celle-ci avait été achetée auparavant par son ami Edward Steichen , auquel était réclamée la somme de 240 dollars par les douanes américaines pour pouvoir la conserver aux Etats-Unis .
Bien évidemment l'enjeu dépasse le cas concret de la sculpture , la défense des intérêts de Brancusi pour l'ensemble des œuvres saisies , et même le sujet de la libre circulation des œuvres d'art , pour mettre en scène, dans un temps court et en un lieu public précis, les arguments des opposants et défenseurs de l'art moderne avec obligation d'une conclusion par un jugement, bref un enjeu inédit .
Le ton en est donné dès le 1er jour du procès par le titre de l'article du New York American du 22 octobre 1927 :
" Art , it seems , is art if one thinks it is " ( " l'art , semble-t-il , est de l'art si on le considère comme tel " )

Françoise Forgerit

Brancusi l'oiseau dans l'espace 1925 

Brancusi l'oiseau dans l'espace 1925

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François MORELLET
Cécile BART, Felice VARINI, Michel VERJUX
Sophie TAEUBER-ARP, Léon TUTUNDJIAN
26 08 17 > 28 10 17 (prolongation > 18 11 17)

Galerie Catherine Issert
2 ROUTE DES SERRES  
06570 SAINT-PAUL  
T 33(0)4 93 32 96 92  
F 33 (0)4 93 32 78 13  
info(at)galerie-issert.com  
www.galerie-issert.com 

Le jeudi 28 septembre à la Galerie ZLOTOWSKI 20, rue de Seine 75006 PARIS

Les galeries Catherine Issert, Saint-Paul-de-Vence et Zlotowski, Paris s’associent durant l’été - automne 2017 pour présenter simultanément deux expositions autour de François Morellet et de l’abstraction géométrique : du 26 août au 18 novembre à la galerie Catherine Issert et du 29 septembre au 31 octobre à la galerie Zlotowski. Le commissariat de cette double exposition est confié à Serge Lemoine, professeur émérite à l’Université de La Sorbonne, Paris. Elle fera l’objet d’un catalogue réalisé conjointement par les deux galeries pour lequel Serge Lemoine écrira un texte introductif.

The Galerie Catherine Issert, Saint-Paul-de-Vence, and Galerie Zlotowski, Paris, are teaming up for summer-autumn 2017 to present simultaneously two exhibitions focusing on François Morellet and geometric abstraction: from August 26th to November 18th at the Galerie Catherine Issert, and from September 29th to October 31st at the Galerie Zlotowski.
Curatorship of this double exhibition has been entrusted to Serge Lemoine, Professor Emeritus of La Sorbonne University, Paris. It will be the subject of a catalogue jointly produced by the two galleries, for which Serge Lemoine will write an introductory text.

Mettant en jeu l’exploration des possibilités de la géométrie dans l’art, ces deux propositions se définissent selon l’axe de travail de chacune des galeries : l’artcontemporain pour la galerie Catherine Issert, l’art moderne et les avant-gardes du vingtième siècle pour la galerie Zlotowski. Ainsi se crée un aller-retourentre passé et présent, qui met en résonance plus d’un siècle de création artistique, plaçant en son centre cet artiste majeur que fut François Morellet.

Pursuing the exploration of possibilities for geometry in art, two proposals have been defined reflecting the type of work presented by each gallery: contemporary art for the Galerie Catherine Issert, modern art and 20th-century avant-garde artists for the Galerie Zlotowski. A round-trip is thus created between past and present, echoing over a century of artistic creation, and placing the major artist that was François Morellet at its centre.

Galerie Catherine Issert - François Morellet 
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