Sonia Delaunay Musee d Art Moderne de la Ville de Paris

MUSEES - FONDATIONS - INSTITUTIONS

 

Sonia Delaunay Les couleurs de l’abstraction
17 octobre 2014 – 22 février 2015
Musée d’Art moderne de la Ville de Paris
11, avenue du Président Wilson
75116 Paris

Tél : 01 53 67 40 00 / Fax : 01 47 23 35 98
www.mam.paris.fr
Directeur
Fabrice Hergott
Commissaires de l’exposition
Anne Montfort
Cécile Godefroy

Première grande rétrospective parisienne consacrée à Sonia Delaunay depuis 1967, l’exposition organisée par le Musée d’Art moderne de la Ville de Paris rassemble, aux côtés de trois reconstitutions exceptionnelles d’environnements, plus de 400 oeuvres : peintures, décorations murales, gouaches, estampes, mode et textiles.

Cette monographie qui suit l’évolution de l’artiste de l’aube du XXème siècle à la fin des années 1970, met en lumière l’importance de son activité dans les arts appliqués, sa place spécifique au sein des avant-gardes européennes, ainsi que son rôle majeur dans l’abstraction dont elle figure parmi les pionniers.

 

Sonia Delaunay
Composition pour jazz, 2e série, No F 344", Paris 1952 © Pracusa 2013057
© Courtesy Natalie Seroussi et Galerie Zlotowski, Paris

 Le parcours chronologique, largement documenté, illustre la richesse et la singularité de l’oeuvre de Sonia Delaunay marquée par un dialogue soutenu entre les arts. L’ensemble des oeuvres choisies révèle une approche personnelle de la couleur, réminiscence de son enfance russe et de son apprentissage de la peinture en Allemagne.

Tandis que Robert Delaunay conceptualise l’abstraction comme un langage universel, Sonia Delaunay l’expérimente sur les supports les plus variés (tableaux, projets d’affiches, vêtements, reliures, objets domestiques) et crée à quatre mains avec le poète Blaise Cendrars La Prose du Transsibérien et de la Petite Jehanne de France. Durant la Grande Guerre, son passage en Espagne et au Portugal coïncide avec un premier développement de ses activités dans les domaines du théâtre et de la mode qu’elle commercialise à Madrid dès 1918, puis à son retour à Paris dans les années 1920. La décennie suivante marque l’épanouissement d’une abstraction épurée, caractéristique du style international, et en harmonie avec l’architecture comme en témoignent les grandes décorations murales du Palais de l’Air de l’Exposition internationale des arts et techniques, présentées à Paris pour la première fois depuis 1937. Le rôle de « passeur » de l’artiste entre la génération des pionniers de l’abstraction et celle de l’après-guerre se manifeste à travers sa participation aux Salons des Réalités Nouvelles, son implication dans les projets d’architecture et sa présence au sein de la galerie Denise René. Dès l’après-guerre, la peinture de Sonia Delaunay connaît un profond renouvellement qui culmine, à la fin des années 1960, dans un art abstrait intensément poétique. Sa créativité formelle et technique s’exprime alors dans des oeuvres monumentales (peinture, mosaïque, tapis, tapisserie) et son oeuvre tardive connaît un ultime essor dans les albums d’eaux-fortes et les éditions Artcurial.
Agrémentée par la reconstitution d’ensembles et de dispositifs inédits, ainsi que la présence de photographies et de films d’époque, l’exposition souligne le paradoxe d’une oeuvre atemporelle par ses recherches formelles mais profondément inscrite dans son temps – de la belle époque aux années 1970.
L’exposition sera ensuite présentée à la Tate Modern de Londres du 15 avril au 9 août 2015.

Exposition réalisée avec le concours exceptionnel de la Bibliothèque nationale de France et du Centre Pompidou
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 Sonia Delaunay
Rythme Couleur, 1964 © Pracusa 2013057
© Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris / Roger-Viollet

 PARCOURS DE L'EXPOSITION

 Les débuts

Enfant, Sonia est confiée à son oncle maternel,Henri Terk, membre de la bourgeoisie aisée de
Saint-Pétersbourg. Elle reçoit une éducation russe dans sa famille d’accueil et découvre l’art et la culture européenne lors de ses voyages. En 1904, elle part étudier la peinture à l’Académie des Beaux-Arts de Karlsruhe. Ses dessins sont alors majoritairement des portraits. Si certains trahissent un intérêt pour la structure des visages – comme le préconise son professeur, Ludwig
Schmid-Reutte – la plupart portent davantage sur l’étude des jeux d’ombre et de lumière. Installée à Paris en 1906, elle suit les cours de l’Académie de la Palette et s’initie à la gravure avec Rudolf Grossmann dont le style influence ses premières eaux-fortes.

La couleur expressive

Dès son arrivée à Paris en 1906, Sonia Terk découvre les Fauves, puis l’oeuvre de Gauguin. Suivant leurs exemples, elle s’essaie très vite à l’utilisation d’aplats de tons purs. Elle peint alors des portraits d’anonymes et de proches (sa couturière, Philomène, son ami, le poète russe Tchouiko, etc.). Les visages, bien que passifs, sont aisément reconnaissables – Sonia forçant à dessein leurs traits distinctifs. L’expression semble s’être réfugiée dans la couleur, les contrastes dissonants de teintes chaudes et froides. À la manière de Matisse, les figures se détachent parfois sur des fonds ornementés. En 1907, la jeune artiste a rencontré Wilhelm Udhe, ardent défenseur de Picasso et de Matisse dans sa galerie de Notre-Dame-des-Champs. L’année suivante, Udhe organisera la première exposition personnelle de Sonia, avec laquelle il contractera un mariage blanc en décembre.

Le simultané

En 1912, Sonia et Robert Delaunay s’orientent vers l’abstraction et proclament la naissance d’un nouvel art qui repose sur le pouvoir constructif et dynamique de la couleur : le simultanisme. Au-delà de la peinture, Sonia Delaunay explore une variété de supports et de techniques qui constituent, avec les arts de la poésie, de la mode, et de la publicité, le nouvel environnement de l’homme moderne : l’appartement des Delaunay, devenu espace d’exposition, la salle de bal, la rue et, bientôt, la ville tout entière se parent de couleurs rythmiques et joyeuses.

La vie moderne

Fascinés par le pouvoir de la lumière naturelle et électrique sur laquelle repose la théorie des contrastes simultanés de couleurs, les Delaunay veulent un art propre à incarner la vie moderne, reflet de la simultanéité du monde. Paris, ville moderne par excellence, inspire à Sonia Delaunay les études de foules croquées sur le boulevard Saint-Michel, les projets publicitaires extraits des façades d’immeubles parisiens, la série du Bal Bullier et le magistral tableau des Prismes électriques, kaléidoscope de lumière et expression exaltée du dynamisme de la vie moderne.

Portugal

Surpris par la guerre, les Delaunay en villégiature à Fontarabie dans le nord de l’Espagne décide de prolonger leur séjour en terre ibérique. Ils s’installent à Vigo au Portugal et se lient d’amitié avec les membres de l’avant-garde artistique portugaise, avec lesquels ils fédèrent une association, des projets d’expositions et de publications, tels qu’en témoignent les essais de couverture de l’Album n° 1 de Sonia Delaunay. La lumière pure et éclatante du pays, et les couleurs enivrantes des marchés populaires donnent à l’artiste l’occasion de renouer avec la figuration qu’elle exalte au sein de grandes compositions dynamiques mêlant aux scènes du quotidien paysages et natures mortes coloristes.

La danse

Observatrice privilégiée des danses de flamenco durant son séjour madrilène, Sonia Delaunay célèbre ces scènes de liesse méridionale dans plusieurs tableaux de grand format. Dans la série des Chanteurs flamencos et des Danseuses, la figure centrale rayonne au centre d’une myriade de cercles concentriques dont aucune description pittoresque ne trouble la représentation stylisée. La composition circulaire et la distribution des couleurs accentuent l’impression de mouvement, dans son sens giratoire.

19, boulevard Malesherbes

En 1921, les Delaunay rentrent définitivement en France dans l’intention d’ouvrir un commerce de mode à Paris. Ils emménagent au 19, boulevard Malesherbes, où ils accueillent toute l’avant-garde littéraire et artistique internationale. L’appartement de deux étages sert de lieu d’habitation, de salon de réception, en même temps que d’atelier de couture où travaillent les ouvrières russes et de salon d’essayage pour la clientèle de la boutique. Ce lieu est en outre utilisé comme studio de prise de vues, au sein duquel posent les mannequins et l’artiste elle-même dans un décor totalement simultaniste.

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 Sonia Delaunay
Couverture du catalogue de l'exposition de Stockholm, Autoportrait, 1916
© Pracusa 2013057
© BNF

 La fabrique

En 1924, Sonia Delaunay installe l’atelier Simultané, dédié à la création textile, au coeur de son appartement. Dans le prolongement de ses activités madrilènes, l’artiste y emploie des ouvrières russes pour recopier ses projets pour tissus, dessiner et confectionner ses modèles, tricoter des articles en maille, broder des écharpes et des manteaux en laine. En mars 1925, elle inaugure sa propre enseigne, la maison Sonia ou Sonia Delaunay, au sein de laquelle sont proposés à la vente les articles fabriqués par l’atelier. Les échantillons de tissus et les vêtements, plus rares, qui subsistent de cette aventure commerciale, complétés par les dessins de mode, un film en couleurs, les photographies et leur diffusion dans la presse témoignent de l’extraordinaire diversité des articles présentés à l’Exposition internationale des arts décoratifs et industriels modernes de 1925 comme des « modèles d’art ».

Le théâtre du simultané

Depuis l’Espagne, les Delaunay entrent en contact avec Tristan Tzara et les principaux acteurs du mouvement Dada. À leur retour à Paris, ils collaborent aux événements Dada, à l’instar de la célèbre soirée du « Coeur à barbe », pour laquelle Sonia Delaunay conçoit deux des costumes du Coeur à gaz, une pièce de Tzara, et celui de la Danseuse jaune interprétée par Lizica Codreano. L’artiste participe aux grands bals de Montparnasse qu’organise Iliazd pour l’association Tchérez, à la faveur des émigrés russes. Les costumes dessinés pour le théâtre, le ballet et le cinéma marquent un aboutissement dans les recherches scéniques du simultanisme.

Le Palais de l’Air


Conçue sur les plans de Félix Aublet, la coupole du Palais de l’Air, entièrement transparente, permet au visiteur d’apercevoir de l’extérieur, de jour comme de nuit, les orbes en rhodoïds colorés et la spirale de la passerelle intérieure entourant un avion en suspension. Deux autres avions sont présentés sur des socles au-dessus du sol, ainsi que plusieurs moteurs et hélices d’avion en mouvement. Les murs supportant la coupole sont ornés de peintures monumentales dont trois panneaux dédiés à l’« expression des moteurs, des projecteurs, des instruments de bord, des compte-tours, des indicateurs de vitesse, la précision, machine d’essai, etc. » sont confiés à Sonia Delaunay. L’artiste choisit de traiter les sujets mécaniques de l’Hélice, du Moteur d’avion et du Tableau de bord. Parfaite illustration de la synthèse des arts, le pavillon est une création homogène où architecture, peinture, décoration et sculpture concourent à un même propos.

S’abstraire

Le 9 juin 1940, les Delaunay partent pour Châtel-Guyon. Ils emmènent avec eux le plus grand nombre d’oeuvres possible, entreposant le reste dans leur ferme à Gambais. Leur installation à Mougins en septembre est de courte durée. Sa santé se détériorant rapidement, Robert Delaunay est hospitalisé à Montpellier où il décède le 25 octobre 1941. Sonia Delaunay rejoint alors Jean Arp, Sophie Taueber-Arp, Alberto et Suzy Magnelli, réfugiés à Grasse. Formant une petite communauté artistique, ils poursuivent leurs recherches abstraites entreprises avant guerre et réalisent ensemble un album de lithographies qui, après de nombreuses péripéties, sera finalement édité aux Nourritures terrestres en 1950. Suite au départ des Arp en Suisse en 1942, puis au retour clandestin des Magnelli à Paris en 1944, Sonia reste seule à Grasse et veille à la préservation de leurs oeuvres. Durant l’été, elle gagne Toulouse où elle retrouve Wilhelm Udhe, hébergé par Jean Cassou et Tristan Tzara. Elle
y demeure trois mois et conçoit les projets de décoration du Centre international de la Croix-Rouge.

Réinventer l’abstraction

Après la guerre, Sonia Delaunay reprend la peinture et contribue à la reconnaissance de l’oeuvre de son mari en participant notamment à l’organisation de sa première exposition rétrospective à la galerie Louis Carré, en 1946. Elle apparaît comme l’indispensable relais entre la génération des pionniers de l’abstraction et celle des gloires montantes de l’art abstrait qu’elle côtoie à la galerie Denise René.
Sa peinture connaît alors un profond renouvellement. Le répertoire de ses formes géométriques s’enrichit sous l’influence de ses projets textiles. Sa palette fait à nouveau une large part au noir et se simplifie au profit de couleurs vives, fortement contrastées.
Bien que la plupart des expositions auxquelles l’artiste participe soient consacrées au couple Delaunay, elle obtient ses premiers succès personnels à l’étranger avec, entre autres, l’importante rétrospective que présente le Städtisches Kunsthaus de Bielefeld en 1958.

Les gouaches

Sonia Delaunay considère ses gouaches de grand format comme des oeuvres à part entière et les expose fréquemment, en galerie, au même titre que ses peintures. Elle les utilise pour expérimenter des combinaisons de formes et de couleurs qu’elle exploitera ensuite sur d’autres supports. Les dessins les plus aboutis ne peuvent cependant pas être confondus avec des esquisses préparatoires ; certains reprennent d’ailleurs le motif de toiles déjà exécutées, pour le décliner et le reformuler. À la fin de la vie de l’artiste, l’esthétique de la gouache contamine l’ensemble de l’oeuvre : les dernières huiles acquièrent la matité et l’opacité de la peinture à l’eau, les tapisseries imitent l’effet du crayon gratté sur la feuille de papier.

La consécration

En 1963, Sonia Delaunay donne, avec l’assentiment de son fils Charles, cent quatorze oeuvres signées d’elle-même et de Robert Delaunay au Musée National d’Art Moderne. Quatorze ans plus tard, la Bibliothèque Nationale reçoit une deuxième donation comportant un ensemble conséquent de dessins, d’estampes, de livres et de textiles, ainsi qu’une importante documentation (photographies, journaux etc.). Les Arts décoratifs, le Musée de l’Impression sur Étoffes de Mulhouse bénéficient eux aussi de la générosité de l’artiste.
Il faut néanmoins attendre 1967 pour que le Musée National d’Art Moderne organise la première grande rétrospective consacrée à Sonia Delaunay. Si la reconnaissance de son oeuvre personnel s’est fait attendre, la fin des années 1960 marque sa consécration. L’artiste fait désormais référence tant pour sa contribution originale aux débuts de l’abstraction que pour l’originalité et la liberté de ses créations récentes.
L’oeuvre tardif de Sonia Delaunay est aussi marqué par une oscillation entre la réinterprétation des motifs anciens et la création de formes nouvelles – un projet de costume des années 1920 peut ainsi devenir le sujet d’une peinture, tandis qu’une gouache s’incarne dans une tapisserie de grand format. En 1977, l’artiste âgée de quatre-vingt-douze ans poursuit toujours le rêve de faire entrer l’art dans la vie, et collabore parallèlement avec Artcurial à la création d’objets du quotidien en édition limitée.

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 Sonia Delaunay, Prismes électriques, 1913-1914, © Pracusa 2013057
Photo Davis Museum at Wellesley College, Wellesley, MA, Gift of Mr. Theodore Racoosin

 BIOGRAPHIE DE L'ARTISTE

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 Portrait, cliché André Villers 1971
© Pracusa 2013057
© BNF
André Villers © Adagp, Paris 2014
1885 Naissance de Sara Élievna Stern à Odessa (Ukraine), cadette d’une famille juive de trois enfants.
1890 Confiée par ses parents à son oncle maternel, Henri Terk, dont elle gardera le nom, s’installe à Saint-Pétersbourg.
1904 Part en Allemagne étudier la peinture à l’Académie des beaux-arts de Karlsruhe.
1906 S’installe à Paris à l’automne.
1907 Participe à l’exposition collective organisée par le marchand Wilhelm Uhde à la galerie Notre-Dame-des-Champs, aux côtés de Braque, Picasso, Derain, Dufy, Metzinger et Pascin.
Rencontre Robert Delaunay.
1908 Première exposition personnelle à la galerie Notre-Dame-des-Champs
Épouse Wilhelm Uhde dont elle divorce l’année suivante.
1910 Mariage avec Robert Delaunay à Paris. Le couple s’installe 3, rue des Grands-Augustins.
1911 Naissance de son fils Charles.
1912 Chez Guillaume Apollinaire, rencontre Blaise Cendrars.
1913 Création du label Ateliers « Simultané » Premier Salon d’automne allemand de Berlin, galerie Der Sturm.
1914 En vacances au pays basque, les Delaunay, surpris par la guerre, choisissent de rester en Espagne. Installation à Madrid, 86, rue Goya.
1915 Au printemps, déménagement au Portugal.
1916 Exposition personnelle à la Nya Konstgalleriet de Stockholm .
1917 Printemps : départ pour Barcelone, puis à Madrid où ils retrouvent Serge Diaghilev. Premiers contacts épistolaires avec Tristan Tzara et le mouvement Dada zurichois.
1918 Ouverture de la Casa Sonia, maison de décoration intérieure et de mode à Madrid, 2, Calle de Columela.
1920 Exposition personnelle à la galerie Der Sturm de Berlin.
1921 Retour définitif des Delaunay en France, à Neuilly-sur-Seine, puis au 19, boulevard Malesherbes à Paris.
1922-1923 Dessine des robes-poèmes et des costumes pour les soirées dadaïstes.
1924 Installe un atelier de textiles, dit l’atelier Simultané, au sein de son appartement.
1925 Ouverture de la maison Sonia, dite aussi Sonia Delaunay. Présente avec le fourreur Heim et le maroquinier Girau-Gilbert la boutique Simultané à l’exposition internationale des arts décoratifs et industriels modernes. Début de sa collaboration avec les magasins hollandais Metz & Co.
1929 La maison Sonia Delaunay devient Tissus Delaunay, et ferme l’année suivante. L’artiste poursuit la création de textiles par ses propres moyens.
1932 Expose à Paris avec Abstraction-Création
Assiste Félix Aublet dans ses projets d’aménagement intérieur et de création de mobilier.
1935 Déménagement au 16, rue Saint-Simon à Paris.
1937 Participation à l’Exposition internationale des arts et techniques dans la vie moderne avec un ensemble de peintures monumentales.
1938 Avec Gleizes et Villon, les Delaunay réalise des peintures monumentales pour le XVe Salon des Tuileries. L’ensemble décoratif est conservé au Musée d’Art moderne de la Ville de Paris.
1940 Départ des Delaunay en juin pour Châtel-Guyon puis installation à Mougins en septembre.
1941 Robert est hospitalisé à Montpellier et décède le 25 octobre. Sonia rejoint les Arp et les Magnelli installés au Château-Folie à Grasse.
1944 À Toulouse avec Wilhelm Uhde, Jean Cassou, et Tristan Tzara.
1945 1er janvier : retour à Paris, rue Saint-Simon.
1946 Ier Salon des Réalités Nouvelles.
1946-7 Organise la première exposition rétrospective de R. Delaunay à la galerie Louis Carré.
1949 Figure avec R. Delaunay dans les deux volets de l’exposition sur l’abstraction organisée par la galerie Maeght avec le concours d’Andry-Farcy.
Publication de L’Art abstrait : ses origines, ses premiers maîtres par Michel Seuphor qui présente les Delaunay parmi les fondateurs de cette tendance.
1951 Première assemblée du groupe Espace.
1953 Exposition « Le Cubisme, 1907-1919 » au Musée national d'art moderne, où Sonia présente quatre oeuvres.
Exposition personnelle à la galerie Bing.
1958 Nommée chevalier des Arts et des Lettres
Première rétrospective conséquente de son oeuvre présentée au Städtisches Kunsthaus de Bielefeld (Allemagne).
1963 Rencontre Jacques Damase.
1964 Donation au Musée national d’art moderne de Paris de cent quatorze oeuvres des Delaunay par Sonia et Charles.
1965 Donation d’un ensemble de vêtements, tissus et mobiliers aux Arts décoratifs.
1967 - 1968 « Sonia Delaunay : rétrospective », Paris, Musée national d’art moderne.
1971 « Sonia Delaunay : étoffes imprimées des années folles », Mulhouse, musée de l’Impression sur Étoffes. Première donation de textiles au musée.
1973 Grand prix des arts de la Ville de Paris pour l’ensemble de son oeuvre.
1975 Affiche pour « l’Année internationale de la femme », UNESCO.
1976 Donation au Musée national d’art moderne d’un ensemble d’oeuvres gravées et imprimées.
1977 Donation à la Bibliothèque nationale (Paris) par Sonia et Charles Delaunay, de sa bibliothèque, de ses archives, dessins, estampes, éditions et reliures originales
Débute sa collaboration avec Artcurial.
1978 Publie son autobiographie Nous irons jusqu’au soleil avec la collaboration de Jacques Damase et de Patrick Raynaud.
1979 5 décembre : décès à Paris.

 

 

LE MUSEE PRIVE

Tél: (33) 09 75 80 13 23
Port.: 06 08 06 46 45

 
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