EXPOSITION JEAN-PIERRE SERGENT À PROPOS DE L'EXPOSITION |
EXPOSITION JEAN-PIERRE SERGENT À PROPOS DE L'EXPOSITION |
Zhang Xiaogang - CMPII | 13.06.-18.07.2015
Mittwoch, 27. Mai 2015
Galerie Raphael
Domstraße 6
60311 Frankfurt am Main
Tel.: (069) 291338
Fax: (069) 2977532
www.galerieraphael.com
info[at]galerieraphael.com
online version of the exhibition catalogue
Mit ZHANG XIAOGANG setzen wir unseren erfolgreichen Ausstellungszyklus Master Printmakers fort, und präsentieren in CMPII eine handverlesene Auswahl seiner raren graphischen Arbeiten.
Nachdem wir mit Murakami in Contemporary Master Printmakers I das graphische Werk eines japanischen Künstlers beleuchtet haben, wenden wir uns in Teil II erneut dem asiatischen Raum zu, um Zhang Xiaogangs außergewöhnliches wie einprägsames Werk – zum ersten Mal überhaupt in Frankfurt – auszustellen.
Zhang Xiaogang zählt zweifellos zu den wichtigsten und international anerkanntesten chinesischen Malern der Gegenwart und wir verfolgen sein Werk schon seit mehreren Jahren aufmerksam. Dieses Jahr haben wir es endlich geschafft, Dank großer Mühen eine koherente Auswahl an Arbeiten zusammenzutragen, um einen umfassenden Überblick seines Werkes der letzten Dekade zu bieten und im Zuge der Ausstellung einen begleitenden Katalog zu verlegen.
With ZHANG XIAOGANG we are continuing our succsessful exhibition cycle Master Printmakers and present with CMP II a fine selection of his rare printed works.
Zhang Xiaogang is undoubtedly considered as one of the most important and internationally acclaimed Chinese contemporary artists and we are closely following his work since several years already. Finally this year, thanks to quite an effort, we are able to present a comprehensive overview over his work of the past decade and to publish a catalogue accompanying this exhibition.
François MORELLET 11 09 15 > 24 10 15 À l’occasion de son quarantième anniversaire, la galerie Catherine Issert est heureuse de présenter une nouvelle exposition de François Morellet. Collaborateur de longue date (24 ans de présence au catalogue), cet artiste fut déjà à l’honneur en 2005 pour les 30 ans de la galerie, qui montrera cette fois-ci certaines de ses oeuvres réalisées entre 1978 et 2015. |
MORELLET François |
Il y convoque un vocabulaire géométrique et abstrait lui permettant de construire des compositions basées sur les principes de juxtaposition, de superposition, de hasard, d’interférence et de fragmentation. Son oeuvre peut donc prendre des formes très variées, allant de la peinture à l’installation en passant par l’architecture.
Morellet crée ainsi un « désordre discret et absurde » qui rejoue l’histoire de l’art et en particulier celle de la modernité : un hommage non dénué d’humour à ses aînés, notamment Van Doesburg, Mondrian, Max Bill, Moholy-Nagy, Lissitzky, Duchamp, Malevitch, Picabia…
Il faudrait encore des pages et des pages pour raconter la démarche complexe, riche, évolutive de cet artiste ; aussi mieux vaut-il laisser la parole à Morellet lui-même : « On me demande de réduire à une phrase des années de travail, reflet de mon « moi » unique, complexe et insaisissable.
MA Qun
Exposition du 28 Mai au 11 Juillet 2015
vernissage de l’exposition MA Qun
le 28 Mai 2015 à 18h en présence de l’artiste
Galerie Daniel Besseiche Paris Les « corps conducteurs » - couleurs et formes avec lesquels Ma Qun crée - vivent, boivent le support pour s'en emparer. Une crudité lyrique jaillit entre dépossession et reprise. Volumes et coloris sont composites et au besoin incongrus pour abolir au mieux le front des apparences et le remplacer par une vision agitée. Tout est en acte donc rien n'est figé. La narration plastique ignore la froideur et la rigidité. A sa place : la souplesse et la densité. Une force envahit l'espace. Il faut sans doute un beau courage à l'artiste pour oser un tel travail. Il n'illustre pas une thèse. Il fait mieux : s'y fonde un système poétique particulier. L'infériorité du logos est remplacée par des visions qui desserrent le carcan de la représentation au profit d'un langage où les « images » se retournent d'elle-même pour monter un « breaking down » où lignes et courbes criblent l'espace afin d'atteindre non le néant mais à ce qui se cache derrière. |
Galerie Hervé Courtaigne Hervé Courtaigne /Max Fletcher Du 19 mai au 20 Juin 2015 « …Il est évident que ces deux peintres et se complètent et s’opposent l’un l’autre d’une manière admirable » Eugène IONESCO Année 1948 : fraichement arrivés en France, leur compatriote Brancusi réunit le couple dans un atelier de l’impasse Ronsin qui jouxte le sien. Les œuvres de cette époque indiquent clairement qu’ils partagent non seulement l’espace de l’atelier, mais aussi un style maitrisé très « Réalités Nouvelles » composé de lignes sûres délimitant des à-plats de couleur franche, et les couleurs-même sortent à l’évidence du même pot, au point qu’en l’absence de signatures ou d’initiales salvatrices on hésiterait, sur telle ou telle de ces œuvres, à l’attribuer à l’un ou à l’autre. |
Alexandre Istrati huile sur toile de 1970 |
Puis rapidement les à-plats se décomposent en touches divisées qui créent une vibration directement liée au geste du peintre, et encore très rapidement, les lignes de cloisonnement se brouillent puis disparaissent, le mouvement l’emportera sur la sagesse : au-dessus de la souche, l’arbre se divise. A Dumitresco la maitrise et presque la science, à Istrati le lyrisme du pur informel.
Daniel Mohen
Teodora Galerie
25 rue de Penthièvre - 75008 PARIS
http://www.teodora.fr/index.php/fr/
Teodora Galerie - Art Contemporain gerard.hermet[at]teodora.fr
+33 (0) 1 77 17 28 45 / +33 (0) 6 07 08 86 51
Ouvert du mardi au samedi 11h - 19h
du 12 Mars au 2 Mai 2015
Les peintures de Daniel Mohen, exposées Galerie Teodora à Paris jusqu’au 2 mai, paraissent abstraites au premier regard. Elles prennent pourtant sources dans les formes et les couleurs de diverses réalités qui ont, un moment donné, arrêté le regard de l’artiste. On pourrait penser qu’elles y aboutissent aussi puisque les titres donnés signalent les objets ou les lieux qui furent prétextes à la création: cascade, torrent, coquelicot, iris, Vésubie, ombre sur la falaise. Il s’agit ici d’un rappel du temps de l’inspiration et pas seulement d’un acte de baptême, toujours postérieur à celui de la création. Essayons de nous intéresser à ce qui s’est passé entre le moment de l’arrêt du regard dans la nature aux environs de Nice (ou sur l’île d’Oléron) et la décision d’accrocher ces toiles aux cimaises de la galerie à Paris.
L’attention du peintre qui travaille en lien avec le spectacle du monde est sollicitée autrement que celle du promeneur. Un paysage, par exemple, ne s’impose pas à lui par sa beauté mais par les qualités potentielles dont il pourra tirer parti dans la genèse de sa création. Il examine les choses du monde au travers la mémoire de ses expériences plastiques antérieures. Daniel Mohen peint régulièrement depuis longtemps (plus de cinquante ans) avec une attention continue aux détails de notre environnement examinés au travers d’une histoire de la peinture qui, de tous temps de Fouquet à Richter, est allée chercher le sens de l’art au delà de la représentation figurative.
DANIEL MOHEN VIGNE 4 -2014 PIGMENT & ACRYLIQUE SUR TOILE 100 x 81cm
PETER KLASEN du 21/03/2015 - 21/04/2015
Galerie Patrice Peltier
35, Rue Guénégaud - 75006 Paris
Site Internet
galerie.patrice.peltier[at]gmail.com
Quelques mois après l’exposition de la Ferrari dans la galerie de Patrice Peltier au Mans, Peter Klasen investit cette fois l’espace parisien du galeriste. L’exposition rassemble non seulement la mythique Ferrari « customisée » par l’artiste mais aussi une série de tableaux mis à disposition par la galerie Mécanica.
« Ma peinture est profondément liée à l’environnement urbain dans lequel je vis. Elle se comprend comme un refus, voire une dénonciation d’un monde de plus en plus envahissant d’objets et d’images qui conditionnent fondamentalement notre vie quotidienne.»
C’est ainsi que cet artiste majeur de la Figuration Narrative décrit son travail et fait de cette vision de notre société son axe artistique principal. Tout au long de sa carrière, Peter Klasen aborde des thèmes nouveaux, toujours dans cette technique d’opposition entre corps et objet, entre Être et Avoir. Les malaises de notre société que Peter Klasen dénonce sont un fil conducteur.
Agnès Thurnauer "Studio as Performance"
Sous le Commissariat d'Elena Sorokina
Exposition du 14/04/15 au 26/06/15
dans la cadre de la Gallery Night organisée par Art Brussels
Contact
Galerie Valérie Bach www.galerievaleriebach.com
6, rue Faider - 1060 Bruxelles - T +32 2 502 78 24 / +32 486 296 839
info[at]galerievaleriebach.com
Pour sa première exposition personnelle à Bruxelles, Agnès Thurnauer transpose son atelier parisien et le met littéralement en scène dans une vaste installation qui interroge le rôle et la fonction de cet espace originel et sa pertinence dans le contexte actuel.
L'atelier, comme foyer d'expérimentations artistiques, a connu au cours de l'histoire de l'art de multiples identités, allant du « lieu de fabrication au laboratoire d'alchimiste, en passant par l'usine, le sanctuaire, le salon, le lieu de vie et l'espace de représentation sociale » (Michelle Grabner).
Dans cette exposition, Agnès Thurnauer s'intéresse à l'historique de l'atelier et à ses diverses identités, en résonance avec l'une de ses particularités peu explorée jusqu'à présent : l'atelier comme espace performatif. Elle s'intéresse en premier lieu au studio comme lieu d'une dichotomie artiste/modèle, examinant ces deux entités que sont le corps créateur et le corps travailleur. Nourrie des interprétations féministes sur les relations de pouvoir entre l'auteur et le modèle au sein de l'atelier, Agnès Thurnauer les catalyse et examine les liens précoces entre peinture et performance.
Galerie Until Then 77 rue des Rosiers 93400 Saint-Ouen 01 85 58 40 22 http://www.untilthen.fr/ galerie[at]untilthen.fr Du vendredi au dimanche, 11-18h. Exposition « Many hands make light work - Jonathan Monk et Rodney Graham », du 1er mars au 10 mai / Entrée libre. Olivier Belot, Mélanie Meffrer Rondeau et Alexa Brossard: trois membres de la famille Yvon Lambert réunissent leurs destins pour une nouvelle aventure qui questionne les codes de la galerie parisienne. Accompagnés par Douglas Gordon, David Claerbout, Jonathan Monk, Robert Barry, Diogo Pimentao ou Joan Jonas, rejoints par des nouveaux artistes dont les noms seront dévoilés en début d'année, les trois partenaires se sont associés pour ouvrir Until Then le 1er mars 2015. Un lieu d'art contemporain à la ligne «conceptuelle humaniste» dans le temple parisien des Arts Décoratifs: les Puces de St Ouen. |
Until Then - Photo P. Reynolds |
Michael SCOTT 23 avril/ 23 mai 2015 Vernissage le jeudi 23 avril en présence de l'artiste GALERIE LAURENT STROUK 2 avenue Matignon 75008 PARIS - FRANCE +33 (0) 1 40 46 89 06 www.laurentstrouk.com galerie[at]laurentstrouk.com Michael Scott est un artiste américain né en 1958. Il vit et travaille à New York. Associé au début des années 90, avec ses amis Steven Parrino, Matthew McCaslin, Cady Noland, ou Olivier Mosset, à ce qu'on a appelé la « nouvelle abstraction » et proche de courants comme le « Neo-Geo » (Peter Halley, Jeff Koons, John Armleder...), Michael Scott est l'auteur d'une œuvre protéiforme, dont l'exposition à la Galerie Laurent Strouk propose un aperçu assez complet, des premières peintures de cercles des années 80 aux tableaux les plus récents, en passant par ses incursions dans la figuration. L'exposition inclut notamment plusieurs pièces majeures représentatives de ses peintures systématiques de lignes noires et blanches du début des années 90 (du type de celle que l'on a pu voir à l'exposition « Dynamo » au Grand Palais en 2013) - des peintures dont l'effet optique est si intense qu'elles en deviennent difficiles à regarder. Michael Scott a lui-même décrit ces peintures comme de « l'Op Art sous acide ». Sont également présentés à la galerie des travaux plus récents, dans lesquels l'explosion des couleurs poursuit cette recherche d'un effet optique maximal. |
Michael Scott ATHTTSTW # 5, 2010 |