Exposition Balthus
2 septembre 2018 – 1er janvier 2019

FONDATION BEYELER
Baselstrasse 101
CH-4125 Riehen/Basel
Tél. +41 61 645 97 00
Fax +41 61 645 97 19
https://www.fondationbeyeler.ch/fr/ 
E-Mail: info(at)fondationbeyeler.ch

Avec l’exposition Balthus, la Fondation Beyeler présente l’un des derniers grands maîtres de l’art du 20ème siècle, également l’un des artistes les plus singuliers et les plus controversés de l’art moderne.
Cette présentation d’envergure, dont la planification a débuté en milieu d’année 2016, prend pour point de départ l’oeuvre majeure Passage du Commerce-Saint-André (1952–1954), qui se trouve à la Fondation Beyeler depuis de nombreuses années en tant que prêt permanent d’une importante collection privée Suisse.

Dans son travail aux facettes et aux lectures multiples, vénéré par certains et rejeté par d’autres, Balthus, de son vrai nom Balthasar Klossowski de Rola (1908–2001), trace une voie artistique alternative, voire opposée aux courants des avant-gardes modernes et des représentations que l’on peut s’en faire. Dans cette voie solitaire, le peintre excentrique se réfère à un large éventail de prédécesseurs et de traditions artistiques allant de Piero della Francesca à Poussin, Füssli, Courbet et Cézanne. Mais un examen plus attentif révèle aussi les impulsions de certains courants artistiques modernes, notamment la Nouvelle Objectivité ou le Surréalisme, qui offrent un contexte aux stratégies parfois provocatrices de mise en scène picturale de Balthus et aux dimensions abyssales et insondables de son art. Sa distanciation fondamentale du modernisme, démarche que l’on peut presque qualifier de postmoderne, mène pourtant Balthus à développer une forme toute personnelle d’avant-garde, qui apparaît d’autant plus pertinente aujourd’hui.
Balthus s’affirme en effet comme l’artiste de la contradiction et du trouble, dont les oeuvres à la fois sereines et fébriles font se rencontrer des contraires qui mêlent de manière unique la réalité et le rêve, l’érotisme et la candeur, l’objectivité et le mystère, le familier et l’étrange. Dans ce jeu de contrastes, Balthus combine des motifs de la tradition artistique à des éléments empruntés aux illustrations populaires de livres pour enfants du 19ème siècle. Ses tableaux sont empreints d’ironie tant implicite qu’explicite, réfléchissant et s’interrogeant par là sur les possibilités et les impossibilités figuratives et esthétiques de l’art du 20ème siècle et au-delà. Les paradoxes s’étendent aussi à la personne de Balthus, qui dans un geste de modestie tenait à être considéré comme un « artisan » tout en adoptant la posture et le statut de l’aristocrate intellectuel cultivant des liens étroits avec de grands philosophes, écrivains, gens de théâtre et cinéastes de son temps. Sa longue vie, qui a coïncidé avec la quasi-totalité du 20ème siècle, a ainsi oscillé constamment entre ascèse et mondanité.

BALTHUS, THÉRÈSE, 1938  Huile sur carton sur bois, 100.3 x 81.3 cm The Metropolitan Museum of Art, New York, Légué par Mr. et Mrs. Allan D. Emil, en l’honneur de William S. Lieberman, 1987 © Balthus, Photo: The Metropolitan Museum of Art/Art Resource/Scala, Florence

BALTHUS, THÉRÈSE, 1938
Huile sur carton sur bois, 100.3 x 81.3 cm
The Metropolitan Museum of Art, New York, Légué par Mr. et Mrs. Allan D. Emil, en l’honneur de William S. Lieberman, 1987
© Balthus, Photo: The Metropolitan Museum of Art/Art Resource/Scala, Florence 

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Picasso - Chefs-d'Oeuvre
du 04 sept. au 13 jan. 2019

Musée Picasso
5 rue de Thorigny
75003 Paris
www.museepicassoparis.fr 

Quel sens a la notion de chef-d’œuvre pour Pablo Picasso ? L’exposition « Picasso. Chefs-d’œuvre ! » répond à cette question en réunissant des œuvres maîtresses, pour certaines présentées à Paris pour la première fois. Grâce à des prêts exceptionnels, des chefs-d’œuvre du monde entier dialogueront avec ceux du Musée national Picasso-Paris.
L’ensemble réuni propose une nouvelle lecture de la création picassienne, grâce à une attention particulière portée à la réception critique. Le parcours revient ainsi sur les expositions, les revues et les ouvrages qui ont accompagné chaque œuvre et qui ont contribué, au fil des années, à forger leur statut de chefs-d’œuvre. Les archives du Musée national Picasso-Paris occupent une place essentielle dans ce récit.


HALL
À la suite de l’exposition « Guernica », le Musée national Picasso-Paris consacre l’année 2018 à la célébration de chefs-d’œuvre de Pablo Picasso. L’exposition « Picasso. Chefs-d’œuvre ! » réunit des icônes venues du monde entier, dont certaines sont présentées à Paris pour la première fois. Collaborations exceptionnelles, campagnes de restauration inédites ou prêts d’institutions amies : les chefsd’œuvre exposés font écho aux événements et aux partenariats qui rythment la vie du Musée national Picasso-Paris.

1. LE CHEF-D'OE UVRE INCONNU
Atteindre la beauté idéale, le chef-d'oeuvre absolu : voici le rêve que le peintre Frenhofer, héros du Chef-d'oeuvre inconnu d'Honoré de Balzac, poursuit en vain. Publié pour la première fois en 1831, l'ouvrage est illustré un siècle plus tard par Pablo Picasso, à la demande du marchand Ambroise Vollard. Le thème du peintre et son modèle auquel l'artiste se consacre alors illustre la quête d'un idéal qui mènera Frenhofer à la mort : faire du portrait l'expression d'une âme, accéder à la perfection à travers l'oeuvre d'art. La mise en scène de l'artiste au travail traverse tout l'oeuvre de Picasso. Ses nombreux autoportraits, seul ou en compagnie du modèle, constituent autant de réflexions sur la création. Artiste parmi les plus prolifiques du XXe siècle, toujours à la recherche de nouveaux modes d'expression, Picasso consacre sa vie à une quête proche de celle de Frenhofer. À travers une sélection d'oeuvres essentielles, jalons de la création picassienne, l'exposition « Picasso. Chefs-d'oeuvre ! » revient sur cette histoire. Des conditions de la création jusqu'à l'influence de la réception critique, le parcours met en lumière les événements qui ont contribué à ériger chaque oeuvre au rang d'icône. Tout au long du XXe siècle, de la tradition académique aux révolutions modernes, les quêtes obstinées de l'artiste espagnol ont radicalement redéfini les contours de la notion de chef-d'oeuvre.

Affiche icasso chefs doeuvre © Musée national Picasso-Paris
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Bacon – Giacometti

29 avril – 2 septembre 2018
Fondation BEYELER
Baselstrasse 101
4125 Basel
Suisse
https://www.fondationbeyeler.ch/fr/ 

Avec Alberto Giacometti et Francis Bacon, la Fondation Beyeler présente à partir du 29 avril 2018 deux protagonistes d’exception de l’art moderne, tant amis que rivaux, dont la vision a fortement influencé l’art de la deuxième moitié du 20ème siècle à aujourd’hui. C’est la toute première fois qu’un musée consacre une exposition conjointe à ces deux artistes, éclairant leurs rapports et leurs relations. Aussi différentes que leurs oeuvres puissent sembler à première vue, ce face-à-face inattendu fait apparaître des correspondances surprenantes. L’exposition comprend des oeuvres célèbres des deux artistes, complétées par des oeuvres rarement exposées. A noter plus particulièrement, une série de plâtres originaux en provenance de la succession de Giacometti jamais encore dévoilés au grand public, ainsi que quatre grands triptyques de Bacon. Une salle multimédia propose des aperçus spectaculaires des ateliers des deux artistes. L’exposition est organisée par la Fondation Beyeler en collaboration avec la Fondation Giacometti, Paris.

Le peintre britannique et le sculpteur suisse se sont rencontrés au début des années 1960 au travers d’une amie commune, l’artiste Isabel Rawsthorne. En 1965, leur relation était déjà telle que Bacon avait rendu visite à Giacometti à la Tate Gallery à Londres lorsque ce dernier y installait son exposition. Une série de clichés du photographe anglais Graham Keen documente cette rencontre, montrant les deux artistes en intense conversation. Plus d’un demi-siècle plus tard, les deux artistes sont réunis à la Fondation Beyeler et ce double portrait photographique ouvre l’exposition.

Alberto Giacometti und Francis Bacon, 1965 Tirage gélatino-argentique © Graham Keen

Alberto Giacometti und Francis Bacon, 1965 Tirage gélatino-argentique © Graham Keen

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Le Pinceau ivre Lassaâd Metoui
11 avril - 30 septembre 2018
Institut du monde arabe
1, rue des Fossés-Saint-Bernard
Place Mohammed V
75236 Paris Cedex 05
www.imarabe.org 

Du 11 avril au 30 septembre prochain, l’Institut du monde arabe donne carte blanche à l’artiste franco-tunisien, Lassaâd Metoui. Formé très jeune à la calligraphie, Lassaâd Metoui est devenu dans cette discipline traditionnelle un artiste majeur, tout en faisant évoluer son art de plasticien vers une modernité qui transcende les cultures. Il s’inspire tout autant de la peinture occidentale (de Matisse à Paul Klee ou à Soulages) que de l’art d’Extrême-Orient, notamment japonais.

Riche de 135 oeuvres, l’exposition « Le Pinceau ivre » proposée par l’Institut du monde arabeoffre au visiteur un magnifique parcours dans l’oeuvre actuelle de Lassaâd Metoui. Ce beau panorama distribué en 4 séquences (« L’oeil écoute », « La Genese des formes », « La Passion de l’esthétisme », « L’Aventure du geste »), est significatif d’un art toujours empli d’allégresse, animé d’une sorte d’« ivresse poétique », curieux et admiratif des maîtres tant occidentaux qu’arabo-musulmans et tant d’hier que d’aujourd’hui.

Le travail de Lassaâd Metoui a une place légitime dans les espaces du musée, à la fois par la pratique que l’artiste a d’une calligraphie sans cesse repensée, et par le lien qu’il entretient avec le langage, grâce à sa complicité avec le linguiste et lexicographe Alain Rey.

Lassaâd Metoui, Accessible, 2014, Papier kozo, encre  japonaise, pigments naturels, 140x74 cm © Emmanuel Denort

Lassaâd Metoui, Accessible, 2014, Papier kozo, encre
japonaise, pigments naturels, 140x74 cm © Emmanuel Denort

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Exhibition Dates:
September 18, 2018–January 6, 2019
Exhibition Location: The Met Breuer, Floor 4


For the last 50 years, artists have explored the hidden operations of power and the symbiotic suspicion between the government and its citizens. Opening at The Met Breuer on September 18, Everything Is Connected: Art and Conspiracy will be the first major exhibition to tackle this perennially provocative topic. Covering the period from 1969 to 2016 and featuring 70 works by 30 artists working in a range of media—from painting and sculpture to photography, video, and installation art—Everything Is Connected will present an alternate history of postwar and contemporary art that is also an archaeology of our troubled times.

The exhibition is made possible by Andrea Krantz and Harvey Sawikin.

Additional support is provided by James and Vivian Zelter.

There are incontrovertible aspects of the postwar period that created a fertile ground for the figure of conspiracy to loom so large. Foremost among these is the dramatic expansion in size and complexity of Western democracies and their attendant bureaucracies. Accordingly, the exhibition will focus on conspiracy in the West and stops short of the 2016 U.S. presidential election.

Tracing the simultaneous development of two kinds of art about conspiracy that form two sides of the same coin, the exhibition will be divided into two parts. The first is comprised of works by artists who hew strictly to the public record, uncovering hidden webs of deceit—from the shell corporations of New York’s then largest private landlord to the vast, interconnected networks encompassing politicians, businessmen, and arms dealers. The second part will feature artists who dive headlong into the fever dreams of the disaffected, creating fantastical works that nevertheless uncover uncomfortable truths in an age of information overload and weakened trust in institutions.

Lutz Bacher. The Lee Harvey Oswald Interview (detail), 1976. Collage in 18 parts. The Metropolitan Museum of Art, New York, Purchase, The Horace W. Goldsmith Foundation Gift, through Joyce and Robert Menschel and Anonymous Gift, 1999. Courtesy of the artist and Greene Naftali, New York
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THE FIRST MAJOR U.S. MUSEUM EXHIBITION OF TARSILA DO AMARAL
CELEBRATES THE ARTIST’S PIONEERING WORK AND LASTING INFLUENCE

Tarsila do Amaral: Inventing Modern Art in Brazil
February 11–June 3, 2018
Floor 2, The Paul J. Sachs Galleries
The Museum of Modern Art
11 West 53 Street,
New York, NY 10019

With Tarsila do Amaral: Inventing Modern Art in Brazil, The Museum of Modern Art presents the first monographic exhibition in the United States exclusively devoted to the pioneering work of Tarsila do Amaral (Brazilian, 1886–1973), a founding figure of Brazilian modernism. On view February 11 through June 3, 2018, the exhibition focuses on the artist’s production from the 1920s, tracing the path of her
groundbreaking contributions through approximately 120 works, including paintings, drawings, sketchbooks, and photographs drawn from collections across the US, Latin America, and Europe. Tarsila do Amaral: Inventing Modern Art in Brazil is organized by The Museum of Modern Art and the Art Institute of Chicago, by Luis Pérez-Oramas, former Estrellita Brodsky Curator of Latin American Art, The Museum of Modern Art, and Stephanie D’Alessandro, former Gary C. and Frances Comer Curator of International Modern Art, the Art Institute of Chicago; with Karen Grimson, Curatorial Assistant, Department of Drawings and Prints, The Museum of Modern Art. Prior to its presentation in New York, the exhibition was on view at the Art Institute of Chicago from October 8, 2017, through January 7, 2018.
Tarsila do Amaral: Inventing Modern Art in Brazil explores the radical vision of an artist who profoundly shaped modernist practice in Brazil, and was a key figure for subsequent generations of Brazilian artists working across media, from literature and theater to fashion and music. A long-overdue introduction to this major Brazilian modernist for North American audiences, the exhibition will survey Tarsila’s career from her earliest Parisian works to the emblematic modernist paintings produced upon her return to Brazil, ending with her large-scale, socially driven works of the early 1930s. Central to the exhibition is the reunion of three landmark paintings: The Black Woman (1923), Abaporu (1928), and Anthropophagy (1929), a transformational series of works that were last exhibited jointly in North America as part of the MoMA exhibition Latin American Artists of the Twentieth Century in 1993.

Tarsila do Amaral. Abaporu, 1928. Oil on canvas.  33 7/16 x 28 3/4 in. (85 x 73 cm). Collection MALBA,  Museo de Arte Latinoamericano de Buenos Aires.  © Tarsila do Amaral Licenciamentos.

Tarsila do Amaral. Abaporu, 1928. Oil on canvas.
33 7/16 x 28 3/4 in. (85 x 73 cm). Collection MALBA,
Museo de Arte Latinoamericano de Buenos Aires.
© Tarsila do Amaral Licenciamentos.

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Pendant Art Basel, la Fondation Beyeler présente sa grande exposition estivale «Bacon – Giacometti», qui propose une densité impressionnante de chefs-d'œuvre de ces deux artistes d'exception. La nouvelle présentation de la collection placée sous le thème «Nature + Abstraction» s'accompagne d'un important groupe d'œuvres de l'artiste américain Brice Marden issu de la Daros Collection. Certaines acquisitions d'artistes plus jeunes, comme par exemple un grand dessin sur tableau de Tacita Dean ou un ensemble d'œuvres de l'artiste brésilien Lucas Arruda, sont montrées au musée pour la première fois. Le parc de la Fondation Beyeler accueille quant à lui «This You» de Tino Sehgal, œuvre appartenant à la collection du musée.

Vendredi 15 juin, Hans Ulrich Obrist parlera avec Ernesto Neto de son installation monumentale GaiaMotherTree, présentée du 30 juin au 29 juillet 2018 à la gare centrale de Zurich. Ce projet dans l'espace public organisé par la Fondation Beyeler est accompagné d'une programmation riche et variée pour adultes et pour enfants comprenant musique, ateliers, visites et conférences. Au musée, l'artiste montre une sélection d'œuvres des années 1980 et 1990 ainsi que la sculpture Altar for a Plant (2017), conçue spécialement pour le Pavillon de la Fondation Beyeler.

Samedi 16 juin de 13h00 à 14h00, dans le cadre du lancement du livre «Psychoanalytikerin trifft Marina Abramović», l'auteur et psychanalyste Jeannette Fischer s'entretiendra avec Marina Abramović, figure clé du performance art. Cet événement est déjà complet.

Le Young Art Club de la Fondation Beyeler propose un programme éclectique «Art Basel Special», avec des visites guidées exclusives des différentes foires annexes d'Art Basel et une participation à divers événements associés. Rencontrer des artistes, visiter des foires, faire des découvertes en matière d'art et de design: le Young Art Club de la Fondation Beyeler propose tout ce qui constitue une parfaite semaine Art Basel. Pour en savoir plus: www.fondationbeyeler.ch/blog/young-art-club 

Vue d
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La Fondation Beyeler a déposé le projet de construction pour son projet d'extension «Musée du nouveau parc» auprès de l'Inspection des constructions et de la restauration du canton de Bâle-Ville. L'extension conçue par l'Atelier Peter Zumthor comprend trois bâtiments dont la construction est prévue dans la partie sud du site: la Maison de l'art, un bâtiment abritant l'administration et les services, et un pavillon destiné à accueillir les manifestations. Avec le dépôt du projet de construction, c'est encore une étape qui est franchie dans la réalisation du projet d'extension. Cette extension fera voir le jour à un ensemble exceptionnel de bâtiments de musée et la surface de parc ouverte au public sera presque multipliée par deux. Musée d'art le plus visité de Suisse, la Fondation Beyeler souhaite continuer à l'avenir à répondre aux attentes des visiteurs et des habitants de la région envers un musée du 21ème siècle.

Le projet de construction a été remis à la commune de Riehen fin avril et le Conseil municipal l'a approuvé. La publication et la mise à disposition des plans s'effectueront à l'Inspection des constructions et de la restauration du canton de Bâle-Ville à partir du 30 mai 2018. La demande de construction en droit de superficie doit être transmise du Conseil municipal au Parlement communal de Riehen d'ici la fin de l'année 2018. Dans les meilleurs délais, la demande de permis de construire pourrait être déposée au plus tôt en 2019.

Le projet conçu par le célèbre architecte suisse Peter Zumthor s'adapte au caractère villageois de Riehen et s'intègre harmonieusement dans la nature environnante. Le parc Iselin-Weber, jusqu'alors privé, se transforme en nouveau parc public au cœur de Riehen. Cet écrin idyllique hébergera la nouvelle Maison de l'art, le bâtiment de musée à proprement parler. De vastes fenêtres panoramiques ouvrent la perspective sur les deux parcs, en direction Wiesenaue et vers le bâtiment de Renzo Piano. Le bâtiment de services, de dimensions plus modestes et destiné à l'administration et aux livraisons, se situe au début du Bachtelenweg et sera relié à la maison de l'art par un souterrain. Situé dans le parc Berower, au centre de l'ensemble, le pavillon de plain-pied dédié aux manifestations fait figure de pivot entre la nouvelle Maison de l'art, les bâtiments historiques du domaine Berower et le musée de Renzo Piano. Baigné de lumière, de jour il invite les visiteurs à un moment de détente, tandis que le soir il offre des conditions idéales pour des entretiens d'artistes, des concerts, des conférences, des projections de film et autres. Le projet d'extension comprend également une petite remise destinée aux bennes d'enlèvement et de recyclage des déchets, qui se situera à l'arrière des actuels bâtiments d'atelier. Parallèlement aux activités générales d'exposition, les manifestations culturelles et la médiation artistique font aujourd'hui partie des missions essentielles d'un musée attentif à ses visiteurs. Dans son projet, Peter Zumthor a mis en œuvre de manière idéale ces désirs et ces exigences de la maîtrise d'ouvrage. Dès le début, son projet a convaincu le public et les experts. Au cours de l'année passée, le projet a été approfondi et affiné.

Sam Keller, directeur de la Fondation Beyeler, commente: «Le projet a été accueilli par le public avec enthousiasme. Au terme de plus d'une année de révision avec la commune de Riehen et les autres autorités compétentes, et après avoir activement cherché le dialogue avec les riverains immédiats, nous espérons obtenir le feu vert pour la réalisation du projet d'extension, qui représentera un atout majeur pour la population de Riehen et toute la région de Bâle.»

Peter Zumthor

Projet Fondation Beyeler
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Le jeune PICASSO – période bleue et rose
Février à juin 2019

Dans ce qui sera à ce jour sa plus prestigieuse exposition, la Fondation Beyeler se consacre au jeune Picasso et à ses peintures et sculptures des périodes bleue et rose de 1901 à 1907. Les chefs-d'œuvre les plus splendides et les plus précieux de ces deux phases majeures, qui débouchèrent sur le cubisme, n'avaient jamais encore été présentés ensemble en Europe, et il est fort probable qu'un événement d'une telle envergure ne sera pas amené à se répéter.
 
Depuis des décennies, d'innombrables expositions sondent et mettent en lumière la vie et l'œuvre de Pablo Picasso. Il est incontestablement considéré comme l'un des artistes les plus fascinants du 20ème siècle. Ses compositions cubistes l'ont rendu immortel. Mais quel fut son cheminement artistique avant le cubisme? Qu'est-ce qui l'animait, qu'est-ce qui le marquait?
 
Fruit de nombreuses années de préparation, il s'agit à ce jour du projet d'exposition le plus complexe et le plus coûteux de l'histoire de la Fondation Beyeler et de l'un des points forts culturels de l'année 2019 en Europe. L'exposition est réalisée en coopération avec le Musée national Picasso et le Musée d'Orsay à Paris. La billetterie ouvrira en novembre 2018.
 
Sam Keller, directeur de la Fondation Beyeler, et Raphaël Bouvier, commissaire d'exposition à la Fondation Beyeler, vous invitent à en apprendre davantage sur l'exposition à venir et sur le jeune Picasso, grand artiste en devenir. Invitée d'honneur, Diana Widmaier Picasso, petite-fille de l'artiste, évoquera des souvenirs personnels de la vie de son grand-père, esquissant ainsi un portrait authentique et vivant de cette période précoce.
Première conférence de presse en compagnie de la petite-fille de l'artiste, Diana Widmaier Picasso.

Pablo Picasso, Acrobate et jeune arlequin, 1905, gouache sur carton, 105 x 76 cm, collection privée, © Succession Picasso / ProLitteris, Zürich 2018

Pablo Picasso, Acrobate et jeune arlequin, 1905, gouache sur carton, 105 x 76 cm, collection privée, © Succession Picasso / ProLitteris, Zürich 2018

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The EY Exhibition Picasso 1932 – Love, Fame, Tragedy
8 March – 9 September 2018
TATE MODERN
Bankside, London SE1 9TG, Royaume-Uni

http://www.tate.org.uk/

In March 2018 Tate Modern will stage its first ever solo exhibition of Pablo Picasso’s work, one of the most significant shows the gallery has ever staged. The EY Exhibition: Picasso 1932 – Love, Fame, Tragedy will take visitors on a month-by-month journey through 1932, a time so pivotal in Picasso’s life and work that it has been called his ‘year of wonders’. More than 100 outstanding paintings, sculptures and works on paper will demonstrate his prolific and restlessly inventive character. They will strip away common myths to reveal the man and the artist in his full complexity and richness.

1932 was an extraordinary year for Picasso, even by his own standards. His paintings reached a new level of sensuality and he cemented his celebrity status as the most influential artist of the early 20th century. Over the course of this year he created some of his best loved works, including Nude Woman in a Red Armchair, an anchor point of Tate’s collection, confident colour-saturated portraits and Surrealist experiments, including thirteen seminal ink drawings of the Crucifixion. His virtuoso paintings also riffed on the voluptuous sculptures he had produced some months before at his new country estate.

In his personal life, throughout 1932, Picasso kept a delicate balance between tending to his wife Olga Khokhlova and their 11-year-old son Paulo, and his passionate love affair with Marie-Thérèse Walter, 28 years his junior. The exhibition will bring these complex artistic and personal dynamics to life with an unprecedented range of loans from collections around the world, including many record-breaking works held in private hands. Highlights will include Girl before a Mirror, a signature painting that rarely leaves The Museum of Modern Art, and the legendary The Dream, a virtuoso masterpiece depicting the artist’s muse in dreamy abandon, which has never been exhibited in the UK before.

Pablo Picasso The Dream (Le Rêve) 1932,  Private Collection © Succession Picasso/DACS, London 2018

Pablo Picasso The Dream (Le Rêve) 1932,
Private Collection
© Succession Picasso/DACS, London 2018

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La Fondation Guillaume Corneille

a le plaisir de vous informer de la prochaine grande rétrospective consacrée au groupe Cobra au Musée de Pont-Aven (France)
du 10 mars 2018 au 10 juin 2018
Cobra, la couleur spontanée

Musée de Pont-Aven
Place Julia
29930 Pont-Aven
Tél : 02.98.06.14.43
museepontaven(at)cca.bzh
www.museepontaven.fr 
www.facebook.com/museedepontaven 
Twitter : @museepontaven

L'exposition, Cobra, la couleur spontanée, réunit la plupart des membres danois, néerlandais, belges, français, islandais, anglais et américains qui ont pris part aux activités du groupe Cobra qui fut une véritable explosion artistique et poétique au cœur du XXème siècle.
 
À Pont-Aven, le cri de couleur et de liberté de Cobra entre en résonance avec l'héritage de Paul Gauguin. En déclarant qu'il fallait tout oser et qu'il était à la fois « un enfant et un sauvage », Paul Gauguin apparaît pour certains des jeunes peintres de Cobra comme un véritable modèle à l'instar de Corneille et Theo Wolvecamp se rendent en 1950 à Pont-Aven et à Concarneau. Les formes simples et les aplats de tons purs des œuvres de Paul Gauguin ouvrent ainsi la voie aux couleurs libres et spontanées des peintres de Cobra.

Rétrospective Cobra Musée de Pont Aven
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LE MUSEE PRIVE

tél: (33) 09 75 80 13 23
Port.: 06 08 06 46 45

 
Le Musée Privé Magazine d
 

 Patrick Reynolds
Directeur de publication

  art à Paris - LE MUSEE PRIVE
 

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