Art à Paris

Françoise ForgeritUn cycle de conférences a eu lieu en 1998 au Musée du Louvre animé par Jean Galard et Matthias Waschek du service culturel du Musée. De ces conférences est né un livre qui réunit les différentes interventions et dont le thème commun était : Qu’est-ce qu’un chef-d’œuvre ?
Il nous faut remonter au fondement même de ce concept : j’ai trouvé intéressant de poser la question à Françoise Forgerit Agrégée d’histoire et passionnée d’art contemporain qui nous ouvre les portes en créant le lien entre le passé et le présent :

« Au Moyen Age, un chef d’œuvre est un objet réalisé comme témoin du talent et des aptitudes à exercer un métier.
Avec le renouveau des villes aux alentours de l’An 1000 , les artisans se regroupent par métiers pour défendre leur savoir-faire et leurs intérêts . Ainsi  ces associations appelées corps de métiers ou corporations réglementent la production et les prix, de même qu’elles hiérarchisent les membres d’un même métier entre maîtres, propriétaires de l’atelier, compagnons, salariés du maître, et apprentis, logés et nourris par le maître.

Les meilleurs compagnons disposant de quelques moyens financiers et désirant devenir maîtres réalisent un chef d’œuvre soumis au jury de leur corporation. La réussite du chef d’œuvre est la preuve de la qualité du compagnon et permet à celui-ci de passer du statut de compagnon à celui de maître par cooptation. Le compagnon est libre de choisir le type de chef d’œuvre qu’il veut proposer. Par exemple, dans le cadre de la corporation des ébénistes, le chef d’œuvre peut consister en une commode, un secrétaire ou une bergère de la taille d’un meuble de poupée, mais présentant toutes les difficultés et complexités d’exécution d’un meuble d’appartement.
A la fin du Moyen Âge, les chefs-d’œuvre deviennent, par leur coût, le fait des fils de maître. Ainsi, les corporations se ferment sous l’Ancien Régime. Elles sont finalement abolies en 1791 avec la Révolution française au nom de la liberté d’entreprendre. »
Francoise Forgerit

Michel PATRIX huile sur toile de 1954 Ancienne Collection Emmanuel David - Collection Patrick Reynolds

Michel PATRIX de 1954 huile sur toile 100 x 81 cm
Ancienne Collection Emmanuel David
Collection Patrick Reynolds

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Les Mystères de la chambre noire: Photographic Surrealism 1920-1950

June 5 — July 28, 2017
UBU GALLERY    
416  EAST  59  STREET  
NEW  YORK  NY  10022   
T:  212.753.4444   
F:  212.753.4470
INFO(at)UBUGALLERY.COM   
http://www.ubugallery.com/  
GALLERY HOURS: M—F  11  AM  TO  6  PM

Ubu Gallery is pleased to announce an exhibition of photographic images by thirty-three avant-garde artists who experimented with surrealist methods. Utilizing techniques including photomontage, multiple exposures, combined negatives, brülage, photograms and the disarming juxtaposition of disparate images, the artists created unsettling realities. The artists embraced photography as a new medium in the 20th century in part because of the credibility of photography; the idea that the camera does not lie, lent itself to challenging our assumptions about reality.

Denise Bellon, Mannequin par André Masson Exposition Internationale du Surréalisme, Paris, January 17-February 24, 1938, Vintage gelatin silver print, 9 3/4 x 9 3/8 inches (24.8 x 23.8 cm), Stamped on verso

Denise Bellon, Mannequin par André Masson Exposition Internationale du Surréalisme, Paris, January 17-February 24, 1938, Vintage gelatin silver print, 9 3/4 x 9 3/8 inches (24.8 x 23.8 cm), Stamped on verso

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RAYK GOETZE
01 juin – 07 juillet 2017 « BARBARIE SPLENDOUR »

GALERIE CHARRON - PARIS
Peinture - Photographie - Sculpture
43 rue Volta, 75003 Paris
09 83 43 12 05  – 06 69 36 25 32
contact(at)galeriecharron.com
www.galeriecharron.com

La Galerie Charron, fondée en 2007 située rue Volta au cœur du Marais, se singularise dans le paysage artistique parisien par un fervent engagement à la création d'un pont artistique entre la France et l'Allemagne. Du 1er juin au 7 juillet 2017 la Galerie Charron invite Rayk Goetze, peintre allemand issu de la Nouvelle Ecole de Leipzig au travers d'une exposition intitulée Barbaric Splendour. L'oeuvre de Rayk Goetze porte sur l'appropriation d'un nouveau langage visuel dans un cadre historique et questionne ainsi l'identité d'une peinture contemporaine tout en dévoilant ses inspirations aux grands Maîtres de la Renaissance, du Maniérisme et du Baroque.

En partenariat avec les Jeudis Arty, vernissage le 1er juin de 18h à 22h

©Rayk Goetze, Traumfrau, Huile et acrylique sur toile 2017  Dim. 145 x 80 cm, courtesy Galerie Charron.

©Rayk Goetze, Traumfrau, Huile et acrylique sur toile 2017
Dim. 145 x 80 cm, courtesy Galerie Charron.

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Léonor Fini Graphique texte par GUIBERT Jean-Paul : Edité par Guilde du Livre, Lausanne 30.9.1971. Édition originale numérotée 1313/5030 ex. L'un des 5000 exemplaires numérotés du tirage ordinaire (1971)
Description du livre : Guilde du Livre, Lausanne 30.9.1971., 1971. Reliure demi- toile 31 x 31, couverture illustrée couleur. 176 reproductions noir/blanc et couleur. En parfait état sous plastique de protection. Nombreuses illustrations in et hors-texte, dont 45 reproductions en couleurs sur vignettes contrecollées ; 1 portrait photographique de l'artiste plein page, repères biographiques et bibliographie. avec un beau texte de Paul Guibbert . "Un regard tout ensemble exalté et douloureux jeté sur les beautés du monde et sur la Femme en particulier ; un goût marqué pour la sauvagerie secrète qui soulève les oeuvres de lart ; une amoureuse fascination pour les images conjuguées du désir et de la mort cette dernière caressée et révérée comme une amante. "  ? -  légère trace insolation sur le dos de la couverture.

PRIX : 80 EUR + 25,00 EUR colissimo recommandé et assuré pour la France ( ou 35,00 EUR pour l'étranger)

Léonor Fini Graphique texte par GUIBERT Jean-Paul
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Expressionnisme Abstrait L'EXPOSITION
3 février 2017 – 4 juin 2017

GUGGENHEIM BILBAO

À une époque trouble entre la Seconde Guerre Mondiale et les années free jazz bercées par la poésie de la génération beat, des artistes comme Pollock, Rothko et De Kooning mirent à mal les conventions en vigueur afin d’inaugurer une nouvelle étape de confiance vis à vis de la peinture. L’Expressionnisme Abstrait est le fruit de l’expérience commune d’une série d’artistes qui vivaient à New York en 1940 et, qui alors même qu’ils étaient amis et compagnons, avaient tous un style à part entière. Contrairement à ce qui s’était produit pour les précédents mouvements des Cubisme et Surréalisme, l’Expressionnisme Abstrait ne semblait pas adopter une formule figée. Cette diversité mit à l’honneur la liberté d’expression individuelle et artistique de chacun d’entre eux.

L’Expressionnisme Abstrait marqua un moment clé dans l’évolution de l’art du XXe siècle. Étonnamment, aucune grande exposition n’a été consacrée en Europe à ce mouvement depuis 1959. Avec plus de 130 peintures, sculptures et photographies issues de collections publiques et privées du monde entier, cette exposition ambitieuse comprend les chefs d’œuvre des artistes nord-américains les plus talentueux rattachés à  ce mouvement, comme Willem de Kooning, Arshile Gorky, Philip Guston, Franz Kline, Joan Mitchell, Robert Motherwell, Barnett Newman, Jackson Pollock, Mark Rothko, Aaron Siskind, David Smith et Clyfford Still, ainsi que d’autres figures moins connues mais tout aussi révélatrices.

Cette sélection prétend réévaluer l’Expressionnisme Abstrait, et souligner que même s’il a été perçu comme un mouvement unifié, ce fut un phénomène extrêmement complexe, pluriel et polyédrique. C’est aussi l’occasion de mettre à mal l’idée selon laquelle l’Expressionnisme Abstrait avait uniquement rayonné dans la ville de New-York, ayant aussi inclus des artistes de la Côte Ouest comme Sam Francis, Mark Tobey et Minor White.

 

Jackson Pollock Masculin et féminin (Male and Female), 1942–43 Huile sur toile 186,1 x 124,3 cm Philadelphia Museum of Art. Donation de M. et Mme H. Gates Lloyd, 1974 Photo : Philadelphia Museum of Art © The Pollock-Krasner Foundation VEGAP, Bilbao, 2016 

Jackson Pollock
Masculin et féminin (Male and Female), 1942–43
Huile sur toile
186,1 x 124,3 cm
Philadelphia Museum of Art. Donation de M. et Mme H. Gates Lloyd, 1974
Photo : Philadelphia Museum of Art
© The Pollock-Krasner Foundation VEGAP, Bilbao, 2016

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Statut juridique de l’animal : Vers la reconnaissance du caractère d’Etre sensible des animaux domestiques et sauvages !

Le sculpteur Alberto Giacometti déclarait : " Dans un incendie, entre un Rembrandt et un chat, je sauverais le chat". Le sculpteur signifiait ainsi que l'on ne peut pas comparer un animal qui est un être sensible au même titre qu'un être humain et un tableau qui n'est qu'un objet sans vie.

Le 28 janvier 2015, l'Assemblée nationale a voté un amendement permettant de clarifier le statut de l'animal domestique. Ceci représente une avancée considérable dans l'histoire de la pensée humaine, un petit pas vers la sagesse, mais une grande idée philosophique. Les portes du ciel s'ouvriraient-elles vers plus d'humanisme, l'homme et son pouvoir de nuisance infini mettrait-il en exergue la valeur suprème LE RESPECT DE LA VIE HUMAINE ET ANIMALE.

Alors que l'amendement Glavany, qui accorde le statut «d'êtres vivants doués de sensibilité» aux animaux domestiques, avait été rejeté le 22 janvier par le Sénat, Les députés l'ont définitivement adopté dans le cadre du vote du projet de loi sur la modernisation et la simplification du droit.

Le 15 avril 2014, les médias faisaient largement écho de l’amendement "Glavany", adopté en 1ère lecture par l’Assemblée Nationale lors du vote sur le Projet de loi relatif à la "modernisation et à la simplification du droit et des procédures dans les domaines de la justice et des affaires intérieures".

Le 30 octobre 2014, en deuxième lecture, les députés reconnaissaient aux animaux la qualité "d'êtres vivants doués de sensibilité", alors que jusqu'à maintenant le Code civil les considèrait comme "des biens meubles". Le 03 juin, Le groupe d’études sur la protection des animaux présentait, à l'Assemblée Nationale, une Proposition de loi plus ambitieuse.

Patrick Reynolds

Bruce Chat norgégien 2013
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Du 1er juillet au 1er octobre 2017, Jean-Pierre Raynaud est le cinquième invité du MAMO (Marseille Modulor) après Xavier Veilhan, Daniel Buren, Dan Graham et Felice Varini. Le cinquième point de vue singulier sur la Cité Radieuse du Corbusier, sa terrasse et son gymnase redevenu centre d’art par la volonté d’Ora Ito. « Avec le soutien de Longchamp, le MAMO poursuit son cycle d’invitations annuelles auprès d’artistes immenses, seuls capables de prendre le pouvoir sur des espaces imposants et de se mesurer à ce lieu hors du commun. Jean-Pierre Raynaud est une référence capitale de mon éveil à l’art. Sa maison bien sûr, sa stature et l’ensemble de son œuvre ont façonné une part de ma culture artistique. » résume Ora Ito.

« Je ne me sens pas en concurrence avec d’autres artistes, mais comme un invité au MAMO. Invité par le Corbusier à qui je dois faire une réponse aussi libre qu’il l’était lui même. Ce qui m’intéresse ce n’est pas de montrer des œuvres, mais de rencontrer cette architecture. En particulier cette terrasse classée où l’on ne peut pas tout faire.» précise Jean-Pierre Raynaud revenu du marché de l’art et de ses excès pour se consacrer au plaisir de la création pure.

L’artiste français a voulu un seul geste, une seule œuvre. Une flèche monumentale de 17 m posée à l’horizontale sur la terrasse en direction du gymnase « Je fais une exposition pour les oiseaux, pas pour les gens. Cette terrasse en altitude m’évoque un porte avion, une piste d’atterrissage pour soucoupes volantes, je veux la voir du dessus. La flèche noire comme une ombre pointera sur le MAMO qui renferme mon trésor, une série de pièces historiques importantes dans mon parcours. Cette flèche dit « c’est ici », l’événement est là, mais elle dit aussi « C’est moi ». Il s’agit de vanité au bon sens du terme. D’ambition et non de prétention. Je pose un signe sur cette architecture pour la confronter à mon échelle personnelle ».

« La flèche c’est d’abord la trace de l’homme, l’un des signes les plus anciens de l’écriture que l’on retrouve sur les parois des cavernes. La flèche s’est aussi une arme et c’est aussi une direction. Enfin la flèche marque un lieu précis celui qui fait la différence. Aussi il n’est pas anodin qu’un homme l’accapare pour dire « ici », pour dire « je » suis celui qui marque, qui imprime sa trace pour capturer l’espace. L’ambition est immense, hors limite. Le lieu ainsi signé devient unique à travers ce geste artistique. » Jean-Pierre Raynaud, 2011

Portrait Jean-Pierre Raynaud crédit photo Philippe Chancel 

Portrait Jean-Pierre Raynaud crédit photo Philippe Chancel

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LE MUSEE PRIVE

tél: (33) 09 75 80 13 23
Port.: 06 08 06 46 45

 
Le Musée Privé Magazine d
 

 Patrick Reynolds
Directeur de publication

  art à Paris - LE MUSEE PRIVE
 

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